La nuit céleste, enfance profane d'un amour naissant...
je chasse avec curiosité mes after-facts
sur les obscures de mes nuits de dédites maudites !
Enfermé au placement divin que je reçus la veille !
Tu ouvris avec délice le nocturne de cette page d'espoir,
assagis de mille doutes,
je décidai de t'aimer à jamais.
De sève de Cévenol,
je m'incline impitoyablement sur ton corps d'oubli !
Que puis-je de nos âmes !
Quelles pensées fugaces et éternelles
me poursuivent en chasuble bleue
sur ton corps si beau !
Nos routes escarpées sur le chemin des drames
nous réuniront-elles un jour ?
Un matin de certitude
je prendrais peut être ta main
dans un bois noir
pour à jamais percevoir le parfum de ton âme !
Les marches solitaires ne sont que langueur de retrouvailles...
Futures ?
