Les mouches qui se planquent,
sous ma peau de caravane,
m'empêchent de dormir,
le matin vers une heure.
Je promène sur ta peau mes mains,
et mes mains se délient,
et mon sexe s'extasie,
sous le lien poussent nos cœurs
comme deux roses
s'ouvrant sur le délicat du néant !
Extrait d'un futur Livre d'Ivan Watelle