La fin du monde :
Le monde est une résilience absolue. Il est un désir de chair mentale, voué aux implants géodésiques, des abstractions vierges infinies.. Le monde est le symptôme d'une aliénation géomorphique, des implants corporels, qui hurlent des Pensées en délires d'aumônes symétriques, des péchés d'aumônes temporels, qui n'existent pas.
Le monde est un corps fonctionnnel de partages linguistiques, qui innervent des fœtus mentaux, aux chimères dialectiques, des processus d'inversions télépathes, des conversions des hasards religieux, qui enfantent, des prostitutions d'ensemble énuclées, des torches vivantes, aux accouplements transparents, qui génèrent, somatisent, des degrés paralléliques, des cristaux temporels, aux énergiques spectres, qui songent les cris des humains proxénètes d'hypostases religieuses, des offfrandes menstruelles aux chimiques intuitivités, des cerveaux morphologiques, hormonaux, des vierges voix intérieures jalouses, des éclatements de diasporas quantiques, virtuelles, des songes d'araignées à structuralistes dédoublements, des humanités morcelées, préintégratives, des silences d'astres aux religieuses fiscalisations, des déterminismes de peaux spectrales infinies, à travers des complexions logiques, des aliénations de prédicats mentaux, qui provoquent des volitions d'âmes biologiques, des inversions, de mendicités voilant, les corporéités herméneutiques, des créationnismes dérégulés, des mathématisations d'entendements évanouissant, les homéostats concentriques, des transactions inverties, des imagos asymptomatiques, qui catalysent, les informations expérimentales, des transactions génétiques, des copules informatiques, qui induisent des gestations d'hominidés intériorisant, les cerveaux hygiénistes, des yeux aux paraboles hybrides des phalanges d'ADN abstraits. La mort, les souffrances, le mal, peuvent disparaître à travers des temporalisations fiscalisations, des jeux bioéthiques, qui énucléisent les Pouvoirs travestissant, les abominations verticales, d'un monde qui peut guérir de ses maux à fractales prédéterminismes, des maladies d'athéismes d'obédiences, des tabernacles systémiques d'impermanences, d'intrications mentales, aux fluidifications d'hormones cycliques, qui chaotisent, les mains cognitives, des Mal morphologiques, sédentaires, des puissances d'anachorètes irrationnels, qui fétichisent, les recueillements orphiques, des corporéités d'immanences ou les corps, les âmes humaines, les esprits, sont des pharmacologies stériles, des maïeutiques dérégulatrices, des doxas concentriques, des résiliences de Libertés aux transmutations égologiques, des songes dynamiques, des binaires transplantations couvant, les symplectiques opérations, des ensembles complexions anatomiques, chirurgicales, des hyperboles à vagissements télépathes, car le monde vit dans des oedèmes élastiques païens, des génocides sismiques singularisant, les artefacts diasymétriques, des déplacements d'obsessionnelles Libertés, des clairvoyances de cécités, ou le monde souffre d'inversions liturgiques, programmatiques, des coercitions littérales crachées d'impermanences morphologiques, ou le corps est sophrologique, des humeurs artistiques implémentées, de chaos déterminismes, des relations esthétiques, ou le monde, les humains, sont des disthymies géomorphiques, des analgésiques incestuelles, des paradigmes orphiques, qui décantent des pneumatismes cryptiques, aux résiliences transparentes, des énergiques naturalisations, ou les homme évaluent les corporéités inconscientes, des transactions synergiques, des paradoxales matérialisations ou la mort, la souffrance et le mal n'existe pas mais temporisent, les émotions plastiques, dans des homologies d'invariances, ou l'homme à réciprocités d'immanences d'évanescences, ou il expérimente ces 3 graphologies existentielles d'imaginaires, à signatures des entropies thermiques, ou l'être humain peut découvrir des syntagmes d'irrésiliences comportementales, « des ouvertudes » cathartiques, des implants végétatifs, d'hyper-intégrations, interactions des degrés ou se vitalisent les Libertés d'une humanité, ou l'homme peut connaître les songes éternels, s'il infantilise ses stationnaires corporéités temporales, ou communiqueraient, les esprits dans des énergies nouvelles, infinies, à travers des homéomorphismes d'abstractions, logiques, qui aliéneraient, les orthodoxies menstruelles des doutes, des empirismes cartésiens, ou l'être humain se téléporterait, dans des mécanisations sophrologiques, des ipséités délictuelles, embrasant, les interpénétrations virtuelles, des fusions d'essences à vacuités progressistes, des infinités stériles, des conpénétrations d'abstinences athées, des fœtus informatiques, car l'homme génère, des offrandes théologiques, qui épouseraient des symphonisations d'éternités radioactives, des éléments d'un monde qui fétichiserait, les invariations orphiques, des esthétisations d'accouplements immatériels, car il peut déconstruire, les fossilisations inverties, des stérilisations comportementales qui épouseraient, des relations d'imprédicats hybrides, au-delà, les génocides d'un monde aux anomalies hystériques ou mal, souffrance, et mort sont des désorganisations in-intégratrices d'accidents, d'interactions des interdits, à noumènes préréflexifs, d'incontinences plastiques, des évolutionnismes d'hébergements diététiques, qui molécularisent les clystères d'incomplétudes électriques, magnétiques, énergiques, des visages ou l'homme obère des anévrismes d'hormones sédentaires, des symbiotiques théâtralités, des diapasons d'investitures graphologiques, des doxas d'un monde, qui souffre d'hégémonies maculées, d'acuités intellectives, aux parchemins des schizophrénies, d'un monde victime de prostitutions noématiques, des syndicalisations de liberté, ou l'homme invente ses recherches pour grandir, évoluer, transcender, ses conditions, mais, pour qu'il connaisse une vie sans limite, sans déclin ni mal, il doit oublier ses forces génésiques irrationnelles, pour s'unir avec les pharmacologies incestuelles, de ses déplacements d'inversions, des conversions mentales, aux exégèses menstruelles, des iconographies d'un cerveau d'oraison fétichisant, les prédicats logiques, des forces aux consciences d'hormones, à facultés des croissances médicales, d'une nouvelle conscience, aux syndicalisations, des élaborations sociothymiques écartelant, les sophrologies des distanciations pénétrées, innéistes, par les commnunications individuelles, des organes à dédoublements d'infortunes analytiques, car pour guérir de ses éternels symptômes, l'homme doit implémenté ses incertitudes logiques, d'un monde aux graphologies, des insomnies ou la mort est le cerveau a-sémantique, des distributions d'impulsions bordelines, créationnismes, des chaos indéterministes strangulations nerveuses sociologiques, des travaux combinatoires, ou mort et souffrance et mal, sont des résurgences anaytiques fabricatrices, des géométrisations inessentielles, des particularités d'avoir, d'aumônes hypostasiant, les données d'un monde aux hasards des besoins de vivre, à travers les tractations, les transactions génétrices, des primats orthopédiques, qui se découvrent, se libèrent, à travers les informations, des nourritures ou le corps de l'homme provoque des axones propédeutiques, des couvaisons de démences, ou les souffrances et la mort sont des obédiences criminelles, qui peuvent se guérir à travers des rejets télépathes, des déguisements, des travestissements immatériels, qui chaotisent les équilibres d'informations phénoménales, ou le monde peut découvrir ses prolongations conditionnelles, climatiques, d'une conscience cicatrisant les homomorphismes, des douleurs hermaphrodites, qui élaborent des résiliences somatiques, distribuant, des syncopes à gestalts des inerties, d'incommunications relationnelles, aux essences capables, de quantifications des animismes vierges, qui promulguent un monde nouveau, celui des candélabres physiques, des cécités relationnelles, aux données religieuses, d'un monde nouveau enclin aux territoires d'hémoglobines hiéroglyphes télépathes, des vierges rythmicités commutées d'agricultures, des visages existentiels, aux mondes perclus, de séculaires protectionnismes, des oraisons d'un monde, d'un univers aux langues, aux yeux à terminaisons révisionnistes, des ruptures d'imaginaires quantiques, qui opèrent des nosologies, à équilibres diffractionnels, des radicelles de vacuités non-déterministes, mais avec des cerveaux d'abstinences, véhiculant, des contiguïtés, des continuités mathématisations, à équilibres d'une diaspora, aux spectres délictuels, des décantations d'âmes, ou l'homme peut convertir sa vie dans des transitivités de pouvoirs discontinus, sous des libertés d'adages menstruels, déflorent, les contiguités d'impermanences, à synchronisations d'évolutions, ou l'homme digresse, ses peaux d'invaluations thermiques, de ses désirs de vivre des associativités, des visages jaculatoires aux degrés, des religions corporelles, qui peuvent rendre l'homme immortel et expérimenter la béatitude, s'il obère, ses élastiques « diffractionnels », comportementales résiliences, des logiques pâmées d'aliénations sotériologiques, des sigmas d'énergétiques consciencielles, invaginations séculaires, des chaos d'hypostases mentales, communicant, avec les inconscients sexuels, des profondeurs d'inversibilités, des centrifuges commisérations, des vitalisations d'oublis, communicant, avec les biologiques interactions physiques, des signatures d'homologies, des pneumatismes acoustiques, aux plaisirs localisant les connexités, les connections, des propriétés « phlogistiques, » d'immatérialisations historiales, ou l'être humain pleure ses indivisions physiologiques, des visages dés-intégrateurs, d'anomalies verticales, des hommes mentaux, aux insomnies infinies d'un monde aux pubescences, aux arborescences génocidaires, à physionomies quantiques, démodélisées, ou l'homme vibre de locomotions symbolisant, un ordinateur gnoséologique, aux désintégrateurs religiosités, des architectoniques, d'invaginations physiologiques, d'imagos chaotisant, « d'ouvertudes » irrationnalités, des stigmates à vitalisations, des immunisations à coïts quantiques, ou les maladies sont des criminelles gestations, des articulations symptomatiques, aux signaux des fœtus inorganiques, vecteurs de délires d'une liberté, aux polyglottes altérités, des visions, des perceptivités, ou l'homme fabrique ses délires, ses symptômes, ses puissances pathologiques, à travers des lithiums d'homéostats jaloux, des dérèglements associationnistes, d'équilibres inconscients, ou les maladies de l'esprit, sont nées par les hasards organiques, des valeurs sexuelles enfantées, des clairvoyances sémantiques, des représentations d'homéostats infinis, qui divergent, sous des décomplexions phantasmées, des corps d'absences modélisatrices, des quantas jumeaux, sous des hybridations de clonages, à esprits purifiés, des déplacements, aux consciences des hasards d'archétypes, des archéologiques déplacements, des invariances, des jeux inconscients, ou dansent les hasards diététiques, fabricateurs des systémiques, d'individualités, des transhumances logiques, des programmations de libertés, d'un monde voué aux asymptomatiques émotions, des cadavres d'alcôves, décomposant les vierges identités, des maladies comme privatisées d'émulations physiques, des behaviorismes décomplexions, d'engrammes nulles, des émotions d'engrammes, à ipséités ou maladies = impulsions, des couleurs des rêves talmudiques, des numériques absolues, des reproductibiltés vierges, des contraceptifs d'entendement virtuels, des phantasmes eunuques, primales, des projections hermaphrodites, génétiques, des avoirs syntagmatiques, des quantiques réciprocités, des couleurs inconscientes, des degrés à images consanguinités, des préconscients copules d'interactions intellectives, des chaos primales, des inconscients figés, en des peintures d'un monde, qui peut guérir de ses plaies, de ses damnations, de ses cellules mortifères, en résorbant ses sentiments cryptiques évaluatifs, des hormones lesbiennes, des infographies annonciatrices, des déclassements humains, factorisant, ses symbiotiques altérités, d'une conscience proche des aliénations contractuelles, des déplacements inconscients, des littéralités de délires inacoustiques, des visions en sentinelles d'appropriations « orphogénétiques », des ADN ecclésiastiques inhumains, par-delà les destructivités géographiques, des déconstructions libérales, des besoins mentaux et physiques, comme euthanasiés, par-delà les absences morphogénétiques, des sublimations organiques, des rouages déterminismes, qui s'unicisent, avec les chaos organicistes, des vérités d'accouplements noétiques, des profondeurs stériles, des résiliences athéo-structurales, des réciprocités d'entendent concentriques, vierges d'inerties, en phantasmes géolocalisés, des degrés de lithiums mentaux.
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Je pleure des décompositions d'astres courbant les échines temporelles du vivant. Je pense que les silences de la chair sont des mensonges cryptiques, qui égrènent, des nuits d'abeilles, goûtant aux diamants, des songes alimentaires. Je pense que les péchés du monde sont des transferts d'abstractions privatisées d'holocaustes pendus, comme des araignées filtrant les chimères hystériques, des azurs de peaux. Je pense que les désirs des hommes reflètent des hygiénismes de langues, aux tissus perfectibles des consciences religieuses, qui s'implémentent, sous les torches physiques, des résiliences d'absolus quantiques, vers des réciprocités des délires tensoriels, qui envahissent la honte des symboles hypostasiant, les éthers aux cous temporels qui hurlent, des pétales aux correspondances catégoriales, des perfections humaines, qui aliènent, les phalanges d'abstinences logiques, avec des pénétrations géométriques, douloureuses, là ou les incantations des nymphes acoustiques, éveillent les métabolismes, des lumières aux intrications nerveuses, qui enfantent des violons crevant les firmaments des voyelles analytiques, avec des contorsions de séraphins aux chimères mendiant, les contritions des vignes d'adieux, intégrant les degrés des forces d'oiseaux maculés, ivres, des rapprochements télépathes s'accouplant, avec les résiliences des cristaux existentiels, ramassés, nourris de démences mathématiques, qui chialent des énergies humaines, aux lyres d'évanescences théologiques, parfumées d'aurores plastiques, chamarrés d'yeux protéiformes, des esthétisations de chevelures pâmées, vers des réflexivités d'aumônes réflexes, des prostitutions végétales exhalant, des cicatrices de statues, aux âcres hypocrisies, des polythéismes brûlants, les territoires de transparences « à présentifiées », vers des crépuscules coulant des cerveaux dynamiques, lavés de clystères, à prières des colères d'amygdales athées, des impuissances aux hydres d'évolutions hybrides, qui copulent, avec les maïeutiques des résidus, des pardons gnostiques, révélateurs des trouées informatiques, « qui génétisent », les clairvoyances des singularités primales, d'appartenances littérales, qui dédoublent, des spectres, aux boucles métaphysiques, surnaturelles, là ou des transactions bioéthiques, sublimes, des déterminismes effondrés d'immanences, des puits scolastiques originels, qui classifient, complexifient, les liquides mentaux, des horloges de papillons couvant des nonchaloirs, aux fiscalisations d'émotions symétriques, pleuvent des capitalismes, aux imagos des recueillements associatifs, qui pressurent, les extractions quantiques, des éveils polymorphes, irisant les ailes mûres des esprits d'automatismes, des résistances, des matricielles échographies, des synapses consubstantielles, aux ensembles synergiques, des métastases d'offrandes libertés, des pharmacologies régulant les chrysalides, du désespoir des hommes voués aux articulations, aux mécanismes dialectiques, aux fermentations, des modélismes incarnant la réalité, dans des processus, ou l'être humain fabrique, instille, sécularise, des miettes dé-constructives, des quintessences obsessionnelles, ou l'être humain est, reflète, des géodésies industrielles fondamentalistes, des informations intentionnelles, des tendances à évaluer, à jauger, les signatures des impraticables doxas, aux débordements jaloux, des jugements conceptualisant, à travers des simplifications eudémonistes, des instincts à fins actualisant, les consciences d'un monde perclus de protensions à découvrir, à explorer, des nœuds d'oppositions asymétriques, ou se découvrir, des pesanteurs phlogistiques à terminaisons, des perspectivismes des objectités, d'inconscients nerveux, ou se « menstrualisent », les corps somatiques, aux visages provocateurs, avec des témoignages inharmoniques, qui décantent, des obédiences syntaxiques, aux diasporas linguistiques, qui communiquent, avec des fronts ou se formulent, les conservations protoplasmiques, des équilibres organisateurs, des çà aux principaux besoins des cascades d'anges générateurs, des croyances d'alcôves empirisant, les ermites collectivistes, des espèces d'âmes sociologiques, qui factualisent, les ipséités des paradoxes à terminologies succédanées, dégénérescentes, des troupeaux d'apparences catalysant, des anévrismes d'en-soi ou s'exemptent, se ramifient, « se transhumanisent, » les désordres d'afflictions héréditaires, qui immortalisent, les importations sensualismes, des hiérarchies jésuitiques, qui fomentent, des introductions renouvelées, par les artefacts pédagogiques, d'élevages noématiques, qui temporisent, les connaissances extérieures, des égoïsmes mutilant les anomalies inconnues, des décadences de prédicats d'assimilations, de désintégrations, de réintégrations, d'expulsions graphologiques, des homéostats relationnels, des écritures déshonorant, les cathédrales athées, des impuissances d'idéations, des nouveaux éloignements ramassés, des reptiliennes chosifications, des diapasons ou s'interpénètrent, les cygnes du désespoir, des candélabres mélancoliques, ravinés par-delà, les mensonges invétérés stimulateurs, des cartésianismes, ou les fantômes comptabilisent, les fonctions égalitaires, hantant, les hallucinations, des atomistiques superfluités, synthétisations des négatités, des invariances, des néantités modernisant, les convoitises des nutritions incomplètes, nihilistes, des puretés d'accomplissements stoïques, vers les dégradés de licornes fusionnant, avec les sculptures efficaces, proportionnelles, des constellations d'inerties vitalistes, des macrocéphales réalités, aux cannibalismes des étés photographiques, qui pluralisent les inconscients génocidaires, des volitions déshabillant, dénudant, déflorant, les stigmates prédictifs internes, des traitements d'aliénations, ou l'homme végète, à travers ses apostolats inorganiques, des qualités suprêmes stipulant des archéologies, des subtilisations, ou s'in-différencient, les squelettes à températures pré-nativités, des innéismes sans pensées, qui lésinent, diffractent, les numériques mortifications, des conflits déchirant les hommes, à travers les arborescences tribales, des genoux proxénètes, qui révèlent l'univers, et qui engendrent, des entéléchies aux pandiculations herméneutiques, des flores d'animaux d'engeances symplectiques, des fœtus libertaires, qui intronisent des paradigmes extensionnistes, et coordonnent, les écartèlements suicidés des pierreries animistes, ou l'homme, pour trouver son salut universel, doit croire aux ipséités dérogatoires, des zététiques infortunes, aux cribles rationnels des denrées lexicales, nouées par les absences d'un dieu omnipotent, qui justifiera les clonages des peaux humaines, sous les muettes christianisations, des symphonies ecclésiastiques, sous d'horribles palpitations des immatérielles observations, des génocides écroulés, emperlés de létales résorptions, des imaginations aux diffusions d'étranglements, ou boivent les nixes aux hymnes d'intrications voyances, des aveuglements ou les Temples des mains théogoniques, inverties, les journées funèbres des gloires d'inflorescences différences, des prétentions blessées, des fixations hégémoniques, ou poudroient, tournoient, les cadavres obstétriques, des infinis sacerdoces qui infusent, les unifications spatiales, des poumons initiatiques, qui fétichisent les chiffres égorgeant, crucifiant, les trous cosmiques, croulant, fondant, les rencontres hideuses, des parchemins de zéphyrs pneumatiques, qui balancent, des décapitations d'âmes artistiques, ô esclavages des ipséités transfigurant, les génétiques impulsions sensualismes, des créations de serpents aux gueules, ou s'éteignent les forces du mal dans leurs cataractes consanguines, des pulsions d'onirismes abstraits, vers les labourages iconographes, des sarcophages orthodoxes, qui doutent à travers les apparitions farouches, des fanges euthanasiant, les catastrophes inviolées, des haines diffames, des blasphèmes ou roulent les dangers d'apothicaires bilingues, des épouvantables balistiques confondant, les gesticulations, de l'homme dans ses plaidoyers balafrés, vaincus, sous des abnégations d'architectoniques, qui devinent les implacables condescendances, des cycles d'engrammes déchus, des accusations critiques, qui fourmillent, gouvernent, les chaos à quantifications, des difféomorphismes d'orageuses vibrisses qui gangrènent, les Genèses absolutismes, des mystifications vidées de flacons, des désirs aux pieuvres habituelles, qui forniquent, avec les poings « des transvaluations » naturalistes, des Envies de cyclopes aux lustres, aux lampadophores s'agenouillant devant les guillotines, des vieillesses condamnatrices qui s'abreuvent, s'oxygènent de plasmas d'escaliers gravitationnels, des théâtralités de pendentifs, qui prévalent, sous les ordinations, des figements d'optiques astrologiques, avec des sophrologies délocalisant, les vulgaires factures d'un monde enclin aux infographies déguisées, travestit, par les marionnettes humaines tronquées, les liaisons délégatrices d'atmosphères, fuyant les proses de lavandes consolatrices, des cueillaisons d'impertinences singeant, les Taos aux feux des enfers mêlés d'indivises rationalités, des compulsions métriques, des alvéoles épileptiques noyant, les cacochymes invertébrés, des tavernes concentriques, qui distribuent des cigares permissifs, aux lueurs échancrées par les frondaisons verbeuses, des Logos effrontés, assis, là ou les décomplexions des innocences mensongères, adulent, les sommeils aux châssis catholiques, des démiurgies communautaristes, qui crachent des naufrages de cétacés à nécessités variables, des hypnoses à licences, consommant, les cartilages, aux influences proscrites, vers des bouteilles hypothétiques qui diminuent, les frêles liaisons des épouvantails chroniques déshérités, aux jachères artistiques, des sublimations occupant les structuralistes autobiographies, des lucidités romantiques qui sèment, des roulottes occupants, des énucléations phrénologiques, des séquences aux mélanges mariant, les paupières aux gesticulations d'horloges grammaticales, des apoplexies à vérités déliquescentes, des jeux corrigeant les fiançailles, des coquillages d'élévations, par les confesseurs, les académiques geôles, aux persuasions préméditées des châtiments, ou les poignards départementaux, des flatteries publicistes, minéralisent, les corporéités inessentielles, des antiseptiques convulsifs, qui luisent, comme des derviches aux prunelles liberticides !!! ….
Clément Velluet