Plafond de verre
J’ai peur de ne mourir jamais
La vie c’est long quand on y pense
Est-il un sens pour qu’il en soit ainsi
Là commence le vrai travail
Humain dans sa mesure
Avec les mots d’une certaine urgence à aligner
Fini le temps d’écrire
Qu’advienne le temps du grand basculement
Le grand basculement des masses collectives
Les bons et les mauvais esprits ascensionnent quasi à l’unisson
Plus ou moins en accord avec le plan
Mais par le plan
De front ou de concert
Chacun est sur sa ligne de départ et d’arrivée
Simultanément
Changement de décors et accès à une dimension transcendante
Et tant pis pour le plafond de verre
Stéphane Casenobe