PHYSIQUE /
La matière, l‘homme, l‘univers, n‘est pas constitué de vide, mais d‘un paradigme intra-essentialiste de mixité « sineptique » de radiation circonflexe, comme une dualité ou le vide n’existe pas car il est une taxation de bulle micro génétique par in-bi-valence hétérozygote, de polygamie transe-fécondable dans les paganisme tubulures ex-cancérigène, en agriculture efficience araignée. Le vide n’est pas car il et un transfert épidémique, radiologique leucémie langue circonflexe…Soi disant la matière vide peut parfois comprimer la matière en trous noir, naine blanche eh bien, cela est faux car ces phénomènes sur ces étranges « créature cosmique, » nous ne pouvons accréditer ce système de matière vide qui est en réalité une pédale monochromatique de « diualisation » plastique, un neurone a- chromatique come une virgule cartomancienne ou l’essence du vide est une tauromachie allégorique, une duplicité de transfert phalloïde. A l’origine du big bang, l’univers n’était pas petit comme une pointe d’aiguille, mais non - asthmatique de bivalence dérogatoire dans « les vides nez, » je veux dire qu’à l’origine de notre univers, tout était une atomisation virtuelle robotique dans les implants hermaphrodites et dialyse des nomenclatures hybrides, comme un nœud au milliardième de milliardième infiniment plus petit que sa propre dévaluation auto suggestive des singes télépathes et virgules, un œdème, une structure magnétisme des vergetures points infiniment microscopique et minuscule comme la radiation celluloïde des transferts « pachydermiques ! » Tour était renversé dans une structure « jaune ,» une modélisation asymptotique de déréalisation trisomique. Le minuscule point est en réalité la modélisation des infrastructures orties et fétichisme intra-génétique dans un holoèdre fiscalisation rhinopharyngite et plurielles des imaginations télescopiques en virgules a- chromatique, en champignons trompette des mort. ;Non dieu n’avait pas le choix pour créer le monde, car il est une antériorité positiviste, des bigamies bigames-homophobe, des symétriques bi-agricultures, des télévisions à coi, en télépathie essentialiste, de la nature de dieu étant un trapèze hélicoïdal et génisse alcaloïdes, une variabilité des escomptes virgules de son choix étant une radiation à-polymorphique de se déréaliser en champignon vénal, une plèvre joule…
Les polymères tridimensionnels , les cristaux, dits on partout, dans toutes le directions, des liaisons fortes forts s’exercent entre atomes… On dit qu’ils sont de ce faits rigides, cassants, difficile à déformer… Quelle erreur, car ces polymères sont des variations hypo-microscopique de densité infiniment faible car la « radio-télédynamique des enveloppent de cristal sont des permutations « isotopiques » d’in-flagellatoires bi congruence cheveux acné de tauromachie.
La force de l’inertie et la force d’attraction terrestre, la masse intervient dans les deux termes, inertie et mouvement. L’égalité des forces , on peut éliminer la masse qui est présente des deux côtés. L’accélération du mouvement ne dépend pas de la masse… C’est faux car la masse n’est pas « une coïte intra-pénétration-elle de colloïdales vectorisations homothétique de bijective intra- mondaine dans les corps inertiels et attractifs sont des vectorisations de polyandries vénales et « arienne »… Je veux dire que tout se joue avec la masse en circonvolution « télé-végétalisme des citrons, la masse ne provoque pas l’égalité des forces car elle est une pigmentation d’accélération verticalement comme un nœud factice dans une architectonique des chiffres à l’infini, comme une commutativité « astronaute… » La masse est la polyandrie « des cheveux chrysalides », la pénétration o in-virgule, car, sans masse, les corps se désintégraient en se décuplant en division à l’infini, dans une extension pyramidale des forces attractives et inertielles dans une végétale sensitivité héliographique par des extensions monocellulaires, car tout se désintégreraient en faction « joues. »
Les symétries des associations d’atomes rejetés à l’infini ne donnent pas des symétries externe aux cristaux…Pourquoi? Parce que les symétries sont des historiographies fractales en sensitivités inspectrices comme des tumeurs car ces symétries infinies allant à l’extérieur sont des monades alcaloïdes…
Lancer un objet assez lourd dans un bateau ne va pas atterrir dans la mer, mais reste sur le bateau car il a la même rapidité que le bateau… Cela est faux en principe, idéo-stratégiquement, cat « la verge » du bateau est une entropie pénétrée de distance infinitésimale de radiation ou la volatilité du bateau est un point circonflexe et trisomique, de coagulation ou l’air est une déréalisation cartésienne et minimaliste de « cheveux » binominale et ek-stase des embryonnaires réflexivité de catharsis pédale homonymie champignon. Cette illusion que le bateau et l’objet sont dans une vitesse synchronisée, au même moment, est une déréalisation clavicule car c’est un anthropomorphique des yeux intestinaux… la variance, la différentielle, est exacte, mais la longitudité vaginale n’est qu’une illusion, c’est-à-dire que cette analyse est fausse par représentation molestée des virgules frigides; elle n’est qu’une représentation à-fétichiste d’exanthème liquéfactions des chiites mongoles.
La force ne produit pas l’accélération, car l’accélération est « l’hyperboloïdale réactivité essentialiste des deux sujets, car l’accélération est à la base une vacuité .( point un 0 ) osseuse « calvitie » car la force est inexistante, est le néant, si elle n’est pas dans une contingence originelle et prééxistante de vacuité antithétique des os qui ont pour valeur accélération : accélération = la masse divisée par la force au carré - 1.001 fois pi -2= 0 1
L’énergie cinétique n’est pas égale à la masse que multiplie le carré de la vitesse divisé par 2. Pourquoi, parce que cette énergie cinétique est égale à la masse fois le carré des 2 vitesses, la première étant « le quantum » hiérarchisé, temporel, de densité égal à la vitesse de la lumière , c’est-à-dire sa contextualité, sa contiguïté par pi moins la contiguïté par résonnance acoustique, comme 2=2 égal par le transfert des quantas intra polaire, ultra minimaliste par transfert de variété topologique ou tout est cinétique d‘énergie et ;non, rien , n’est identique à ce déchoiement quantique. C’est-à-dire que l’énergie cinétique remplace, transvase, transvalue les infiniment petits points « somatique, stellaire d’ énergie par endomorphisme bipolaire, ou cette chaine est « une radioactivité polaire, » je veux dire la cinétique est une toponymie bi-moléculaire, car la deuxième vitesse est une non-dévaluation « transgénique » par photographie factorielle des enzymes plastiques, c’est-à-dire une liquéfaction de transfert auto-procréer car la vitesse et l’énergie cinétique sont des squelettes bijectifs, des trapèzes, des jumeaux « auto-pachydermiques » par ortho normalité circonstancielle et gramme temporel. C’est-à-dire que la première vitesse est une dé-quantification par interpolation 0.2 1,001car elle cautérise les radiations digitales et fractales, comme un atome isolé de l’univers qui créerait ses propres substantivations radiophoniques, ses propres anatomies «violons » et statue de pierre virginale comme une décoction radiale, de ses interpénétrations photos-fétichistes; une tumeurs des nœuds hyperboloïdaux et « historiographique des cheveux acnés, » et rouges par densité cinétique qui s’annihile par volition de ses chairs anthropomorphismes et dualités des chaises citrons; première énergie cinétique = corporéité des asthmatiques oranges…deuxième énergie cinétique ( je modélise les fractions, les empiristes calculs, mots, métaphores en les structurant par apoplexie virgule ) : elle dé- structure les axiomatiques temporalités par mimétisme spatial-empirique-énergie-bigame, moins la circonférence des ensembles d’atomes, comme des billes peuplant toutes les parties de l’univers entiers étant incarné en photon, lumière, par irisation bio- moléculaire, et créant de ce fait une énergie empirique-temporalité des topologies perpendiculaires, axiales, par déliquescences cyanures, et végétales par microscopiques paupérisation des trous de ver ( ce terme d’apparence n’a rien à faire ici, mais, en réalité, il est la continuité méta- statique, des cunéiformes plasticités « ovaire » = il peur génétiquement s’interpréter comme une lumière, une luminosité séquentielle et agrégatives des carottes ( pardon pour ce terme ici trivial ) supplétives, par endoscopie régalienne et Caïenne… C’est-à-dire que l’énergie cinétique est anthropophagie, elle est son principe régulateur par voyelle tautologique et non tautologique, car elle reflète la vitesse, aux deux cristaux diapositive…
L’énergie potentielle n’est pas égale à la masse que multiplient l’altitude et l’accélération de la pesanteur… Pourquoi? En réalité, elle est la masse sans la masse même, car l’accélération de la pesanteur et l’altitude sont deux antinomies, deux opposés, car pesanteur et altitude sont des invariances tautologiques, des en-dichotomie plastiques et numériques, par positivisme des scalaires entropies, ces termes ont le sens personnel que je leur donne, ces deux termes sont des radio-chromatisme au point virgule, par ubiquité logarithmiques et systémiques, par dualisation des formes altitudes et accélérations comme des vivisections tétraplégiques par un-éjaculatoire radiance aux homothéties performances des idéologies culinaires des étoiles, de la pesanteur artère des poissons sadiques, et irréel
La forme de la trajectoire de la balle dépend du lieu ou on l’a regarde. Faux, car cette trajectoire « est différentielle dans une géostatique « corporelle », cette forme est une longitudinale accélérateur de particule atomique comme une irréversibilité dans le temps qui est une constante référentielle- plasticité de la masse inertielle, qui n’a pas de référence fixe mais une référence absolue, ca celle-ci est une énergie posologie fractale dans des jumeaux hermaphrodites par dualisation ou le repère inertiel, n’existe pas, et, est, selon les savants, à vitesse constante, par impossibilité de savoir si le milieu est fixe ou en mouvement; tout ceci est n’est pas juste car il n’existe pas, ce repère inertiel, par « rétroactivité lesbienne », ou hermaphrodite, car si la vitesse était constante, on pourrait dire qu’il est à la fois fixe et en mouvement, identique, car cette inertie ou cette non inertie, est « un phalloïde » équilatérale consomptibilité hiérarchisée en trapèze, hélicoïdal, « cyclotonique » par régulateur de vitesse constante ou non constante, est identique, idem; pourquoi ? Parce que ces vitesses sont « des silicones plasturgiques », je veux dire des inversions prédéterminismes par causalité d’essentialité des photons » , des ubiquités ou l’inertie et son inverse sont sa propre inertie et opposition ( dé régularisation de la vitesse.. : c’est-à-dire qu’il n’y a jamais ou presque de vitesse inertielle, et encore moins non inertiel car tous deux sont des réversibilités atomiques par fusions des omégas complexions des ampoules, des raréfactions inusité par constante de la vitesse de la lumière étant une trisomie non référentielle ou irréversible, car il existe dans les référents des points fixes absolus, car ce sont des interpénétrations de calories coercitives et empathies comme un référentiel « cristaux, » je veux dire une discontinuité ou le point absolu n’existe qu’en dividende pénalisations « des cybernétiques » des coagulations sensitives, pancréatiques, transpiration « des liquides phalloïdes; des liquides orthopédistes, comme un organisme ou l’inertie serait sa propre membrane dé-solidifiée, dés- empathies- cycloïdes par intermittence ou chaque seconde serait une non-inertie temporelle et vacuité « des éléphants man.. »Car le temps est le destructeur du référentiel inertiel ou absolu, car il est « langue des omégas micro-ondes des transplantations insecticides. »
Selon les physiciens, l’énergie est confinée, contenue dans la masse …. C’est vrai et faux car cette énergie est le substrat in-quantifié de non calquassions phénoménale, c’est-à-dire de nos vibrisses, ou, pour parler scientifiquement, est une décomposition de la masse pat l’énergie, cela signifie que ni l’énergie ni la masse ne sont identiques ou opposés, mais complémentaire par « dysenterie » épi-phénoménale, par processus « d’esquimaux » plasticité des verres a joule. En réalité, c’est la masse qui est confinée dans l’énergie, par la masse elle-même ! Et l’énergie, est le dividende équilatérale des subsumes par « radialité d’énergies atomique, l’énergie es sa propre désincarnation substantif able. Je pense que la vitesse de la lumière étant dans la fameuse équation E=mc2 n’existe pas. Parce que la lumière n’est pas un projectile anti « antisémitique » par projection stylisée cannibale, actuellement, elle est considérée comme l’outil « préjudiciable » de l’énergie et la complémentarité d’avec la masse. En réalité, l’énergie est « une poupée phallique » car elle est la désincrustation, la dé-plastification non substantielle par joule, électricité, chaleur, thermique, topologie, rupture abélienne, symbolisant la discontinuité des feu aéro-plastique, par digitale ex-componction de pros naturalisme idéalisé, ou la vitesse de la lumière est « un cristaux non aliénable », de temporalité ou celle-ci est « la calvitie » ordonnatrice des flagelles idéalité « des cheveux asymptotiques » … La lumière est la substance «à poil »qui se diffracte de mentalité géo-trapéziste par dilatation de la lumière qui n’est autre qu’un clone statique par réverbération à-synchronique et multipliée par les densité de la masse n’étant qu’une cristallisation épidémiologique des solaires calvities nénuphar, c’est-à-dire que l’énergie est une trompe organigramme par dualité entre la vitesse de la lumière étant sa temporisation idéalisée et nihiliste, fausse et inconsistante, inexistante, car la lumière n’est pas une entropie déréalisée « chiite araignée » non, elle n’est pas la cataracte de « l’ADN » transpirée des intervertissements sociopathiques des abeilles solidifiée ou l’énergie deviendrait sa sinécure radio-plastique et transsubstantiations des microbes génitifs…
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Question sur le cosmos?
La lumière est une exemplification diurétique des engrammes su-supplétives des fermentations alcool, ( scanner des in-ex-propriétés de langue liquide) des champs gravitationnels ou la gravitation n’existe, l’attractivité est une pure chimère, car elle dématérialise les tenseurs hyperboloïdaux des trapèzes coïts , des flagelles électromagnétismes, comme une tubulure, non exactitude cancérigène, de ses variations duplicatives, par géostatistique courbure de l’espace, étant un parallélisme octogonal. La gravitation n’existe pas, ce qui existe, c’est une sensitivité de vacuité thermomètre, une entropie minimaliste par « tauromachie clavicule. » La gravitation n’a pas de réalité, car, si tout était coordonné avec l’attractivité des corps, tout serait dé-cancérigène de mono-plasticité holoèdre, perpendiculaire à une di-synchronie télé-plastique ! La gravitation s’avalerait en concrétion avale. Car, elle n’existe pas, car l’univers ne dépend et ne connait pas la gravitation car c’est comme du dentifrice hyperbolique en nœud « diacrylique » ou fermentation des suppositoires dia acrylique… Le mouvement de la terre et des corps célestes sont des « ovoaires » ménopauses, dia-asymptotique de chlorophyllien mercure… C’est le champ inertiel qui se dé-coordonne en quantique « ovulation« des « lumières » gels. La gravitation est une chimère car elle plastifie les mercures « plus-values des télépathies cheveux hermaphrodite par chair, des végétaux, ici, par dématérialisation prisme le la lumière courbée, ou celle-ci, la lumière, n’est qu’une « ficelle par entropie fiscale » et torréfiée par « in-auantification » bulle de savon, car, tout ce qui existe, par le simple atome, à l’échelle de dimension de l’univers, tout est identique, mieux qu’un clone de chaque monade, chaque partie, chaque essence, tout est dé-coordonné par fiscalité ordinateur; par désynchronisation des vergetures, des miasmes phalloïdes, des agricoles cristallisations araignées… ordinateur signifie ici que tout est fécondé par procréation « subdivisible, » de clonage hématome, des thermomètres fourmis ! Procréer par aliénation quantitative des vecteurs « anthropos-phalloïde » des scalaires polyandrie, des ubiquités ou toute la création est une androgyne pénale, par substantive pouce grenouille, par tauromachie phalloïde… car chaque cellule, chaque vie, vitalité, est une excroissance tétraèdre, une vibrisses anthropophage par déréliction chaise objet, par déréliction thermique comme un clonage spatial et ordinateur calvitie… La substance entière de l’univers est un minimaliste polyester clonage, un dividende citron, équerre par permutation gériatrique, par posologie zoologiste des cheveux scalaires, ici, une inhérence programmatique des vitraux paludisme, par création polaire, c’est-à-dire par création asymptotique des yeux nécrologie.
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Le temps cosmique se prolonge t’il, dans le passé, jusqu’à une valeur infinie, ou bien est il borné à une valeur finie?
Ni l’un ni l’autre ! Car le temps cosmique est en démembrement incoercible, il est une radiation équilatérale des vaginismes tectonique, à l’intérieur des subst.-quille endomorphique labiale des singes omoplates. Il est une radiation d’escargot phallique, une désobstruction du temps « gôélins… » est à inné des flagellations verticales et abstraction dualiste des photos pachydermiques iniques dans sa juxtaposition inversible, des matières temporelles… il est à l’intérieur de lui-même, il est soi dans une « é coi transitivité, des minéraux alcaloïdes… » le temps est une à componction, une végétale myopie, ascenseur, et hybride des rouleau hybrides…,par forclusion télépathiques des cidres à-omoplates et vecteur des in-di- ra-dialyse anthropophages, subsume conscience des échos temporalité des abeilles chromatum, des vibrisses sel et pachydermiques, des iniques réappropriations télépathes des virgules ciseaux… . Il est une permanence aux chiffres in-corps-« végétatif... . Le temps est reflété en libellule chatte, une entropie mimétique des lapsus. Car le temps existe en automorphisme, je veux dire que le temps est extérieur à lui, dans une langue bulle de savons, sous liquéfaction chapeaux, une lésion organique légifère, par voie tautologique et chrysanthèmes des sumos équilatéraux, en caoutchouc virgules nécromanciennes et anus des fractales jumeaux parricides, plastiques, des vecteurs auto-pachydermiques des idéelles facticités tétraplégiques, du temps nosocomiale et diptère des hybrides trompes des oiseaux « substantiatif » par tégument hydrophile des pulsions laser chromosomiques, des instantanéités du temps, acné, fractale, irise, mercure, des singes dividendes et chauve par dérogatoire phallus, des radios gériatriques, transsexuelles en hématome orgueil… . Le temps était indépendant d’avec lui-même, il était indépendant. Le temps était inversible dans sa juxtaposition incarnée, il était dicible, compromis, dans sa sustente dégénérescence exigu… le temps était aléatoire, prismatique ombilical des vaches omoplates, des télé- maquis androgenèse par cautérisations de rire oreille par acide pénétration des lunules mortes et ontologiques… . L’ontologie temporelle est une dualité polygame, par vaginale historiographie, d’incomplétude anthropophage, des mouches citrons, et olfactive par quiddité intra-temporalité, des ek-stases digitales, par factorisation de plumes laryngologies, et tétraèdres des anneaux pantomimes, ô radiation éjaculatoire œufs végétales; ô élasticité des chaussettes dithyrambiques, le temps est une ventilation des pouces chair, il est l‘asphalte des progressistes dualisations, des yeux robotiques, et circoncis par in-dividendes crocodile, des rousseurs chirurgicales, au niveau des mains langoureuses, de ces étés clefs et voie des chaudes caresses cryptogrammes des cieux codéines. Le temps était distant d‘avec son in-frangibilité temporelle, sépulcrale, liée. Translation les inter-calaisons désappointées, le temps demeurait apologiste, en «cutané-ités transparence, des convexes-circonflexes-cristaux, bois omnivore, et déontologie des raisins praxis des trompettes logarithmiques, aux ovoïdales per calaisons, centriste comme un haltérophile pédicure des onomatopées translucides, rivière des oiseaux podologues mercantile ô os oxygène, choie les bleuités papillons doloristes, doigts des fleurs hologrammes, hé!… Rétroactivité compulsive, il était cyclothymique, agencé dans son éclatement d’araignées omoplates, et chaise nerveuses des pigmentations des points automates, castration des en épidémie causale des supplétives magnétismes orange, insecticide et ballon noire. Son dédoublement progressiste indéfini, instinctif de dissidence réfrangible, de cannibalisme abstraction, de mangeur de chair à la seconde sidérurgique, factotum hydre des scissiparités cailloux… . Le temps est dio-progressiste, invertébré, crucifié d’extase millénium, en parenthèse extraire les componctions hémophilies des fruits astronautes. Il est une idée en soi.
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L’univers, fini, infini?! A t’l des bords ?
L’univers est fini dans « une en-bizome, » anthropophagique, des déliquescences, à-plasticité. Il est une essentialité taxidermiste, par entropie césarienne. Il n’est pas fini comme une projection dualiste, par sels cristaux des in-dividendes équilatéraux schizophrènes…Le monde, l’univers, est finie dans un chloroforme télescopage, des joules antithétique par fluctuation de l’univers, fini, pourquoi ? Et pourquoi un univers infini est il inconcevable ? Par in-bivalence mono-grief et sanscrite, gériatrique par télé parkinson, fluctuation, et langue de sang hermaphrodite, des abeilles bi-valoir, des interpénétrations plastiques ou l’infini n’est pas possible car il est sa propre infinité infinitésimale et joule plastique, une dialyse microbienne par finitude tubulaire, et néo-cartésienne par des monades à-parricides, et triangulaire, de virgule pédiatrique, posologie, et intra- mondaine dans une topologie des images ou l’infini dividende facture des abeilles politicienne, sont comme l’univers fini, et pourquoi est t’il fini , parce qu’il est « un cristaux » « pédéraste, » c’est à dire un végétal végétaux équilatéral Par andropause chimique, équilatérale, de « fluations » thermiques, dans une voyelle plastique, gériatrie des vergetures à-trisomiques. L’univers n’est pas infini car il est un en-gamme dyslexique, par tuberculose à-plastique des flagellations hybrides, car, un monde infini signifierait une inexistence plastique, par dérogations antipelliculaire des céphalées arthropodes, par vacuité des choséités physiques. Un monde infini est inconcevable car il symboliserait une fontaine squelettique, une langue à-joule des végétaux di thymiques solaire… Ô ek-stase…
L’univers n’a pas de bord car il est une à-complétude, des permutations, des holographies végétées. Il est pénale dans une fiscalité Tanzanie. Les bords de l’univers sont des végétaux-végétaux, aseptisés, dans les a-in-congruence tautologique, car il représente les laryngologies sangs et vénielles !
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