Les braises incandescentes,
les volcans éteints,
les soleils de pacotille,
je les raye des mes cartes
et au trésor de ton cœur
j'accroche mes pensées
pour l'éternel retour.
Chevalier fourbu sans cheval,
ni arme
je dépose mes étriers sanglants
sur le bout de tes rêves !
Le grillon solitaire chante sa mélodie
les cigales du temps fredonnent
mes envies de fourmi !
Je garde avec délice les souvenirs
que nous a laissé le vent de nos contraintes !
Les matelots difformes de nos vies acceptent avec envie,
le supplice suprême,
de la décapitation sensible
de nos amours fourbus !
Résurrection vibrante, je t'appelle et t'évoque dans le présent!
Ivan Watelle