Des ipséités futures aux Rémissions brisées de chevelures télépathes, des Océans symphoniques, des danses jonchées de firmaments, ou pleurent les jasmins des lèvres amoureuses, abandonnées, esseulées, des mélancolies d'archanges expressionnistes, tribales, là par ou les figements accroupis, face aux prières d'aumônes acoustiques, qui dévorent les corps d'alcools géométriques, des flacons gorgés, giclés, flagellant les astres aux zéphyrs irréguliers, avec des pierreries de candeurs aux progressivités, des torches estropiées, démarrées, recommencées, des flaques métaphysiques, des statues épouvantables, horrifiques, drainant, chaperonnant les nuits aux murmures, aux caresses, aux tremblements d'attouchements génocidaires, qui dialectisent, symétrisent, les poisons loqueteux, des putains artistiques, des poings convulsionnés en des enfantements livides, des veines décantant les sourires polyglottes, des mensonges aux larges ossements qui bouffent les lys Talmudiques, des pâmoisons noyés, d'amygdales neurologiques, ô hystériques abreuvées des doigts tordus, complexes, inesthétiques, des pampas décomposant, les boucles aux tendresses harcelant, les Regards génocidaires, des clystères sourds, distendus, extensionnels, des réalités d'un Léviathan processuel, des aliénations clabaudeuses, des animaux linguistiques, qui se sustentent, en des laboratoires féconds, des ordinateurs psychotiques, ô cœurs déterministes des sèves aux nudités communiantes, des calices aux Fortunes anatomiques, des rousseurs linguistiques, aux cataractes pleines de quintessences jalouses, ô nausées impraticables... ô miroirs tapissés d'inconscients infusés, de silences biologiques...
Clément Velluet