La fenêtre éclose,
Le parfum, ce parfum
délicat embrase la sensibilité
de l'air.
La fleur s'ouvre au premier rayon de lumière
Le coussin des anges où
repose l'amertume des temps
inachevés, se froisse.
Passants laissant au passé leurs pas
Sans but, errant
dans l'inertie des pensées
une onde, une ombre
indélicate. La vaste
étendue de la place
où donne une rue
Là, se croisent un regard, un sourire.
Il est plaisant, doucement
agréable tel le vent
caresse nos silhouettes.la fleur est fermée.
La lueur du jour prend
la place des caresses
de la nuit.
Lecoeur Laetitia Laëtitia Lecoeur chers amis Laetitia sera dans la revue numéro 24, et j'aime beaucoup et vous ? Amicalement, ivan
La fenêtre éclose,
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