Extrait inédit de "L'Homme Machine?" pour vous ce matin...
Prunelle fauve,
ton absence
m'enchante et me rend dingue.
Tes absences
vierges de célestes ramages !
Ah ta beauté sur ce marché !
Je me fonds
sur ton antre abyssale
ton chemin de destin,
tes cheveux de discours !
Marche éphémère
sur les pentes absolues
Evoquant le subtile,
sublime
de ta peau glaçante
et
chaleureuse.
J'évoque avec fécondes humeurs assassines,
mes obsolètes et grinçantes pensées
sur le doux de ta joue.
Pourquoi au juste ?
Puis soudain surgit face à l'infini
ton sourire irréel !