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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 18:07

Dans le cadre du Printemps des poètes, la poésie s'invite au cinéma Le Studio,

Jeudi 08 mars !

Av Anne,
"L'ouvreuse à P
oèmes"
 fera choisir des poésies aux enfants !


  Anne Rocheteau Compagnie Les Chats Pitres 111, rue Paul Vaillant Couturier 37700 Saint-Pierre des Corps 02 47 44 75 86  

"L'ouvreuse à Poèmes" !

Printemps des Poètes au cinéma Les Studios à Tours.

Jeudi 08 mars 2012

 

Avec sa panière à poèmes et sa petite lumière, comme les ouvreuses de cinéma qui proposaient des glaces et des bonbons pendant l'entracte , l'ouvreuse à poèmes proposera des poésies aux enfants en déambulant dans les allées des salles de cinéma, juste avant la projection !

 

Écrits sur de jolis papiers de couleur, roulés comme des cônes de glace, les poésies seront exposés dans la corbeille !

 

Plusieurs enfants pourront choisir un poème,

qui sera lu à haute voix par l'Ouvreuse à poèmes ;

ensuite, l'enfant pourra garder cette poésie s'il le souhaite.

* Première intervention à 14h15 :

Autour de plusieurs Fables de La Fontaine :

Le lion et le moucheron/Le Rat de ville et le Rat des champs

/La cigale et la fourmi/Le lion devenu vieux.

Avant la projection de : Les Fables de Starewitch d'après La Fontaine de Ladislas Starewitch (à partir de 6 ans)

* Deuxième intervention à 16h :

Sélection de petits poèmes sur les poules et les coqs,

les chèvres, et les poissons !

Avant la projection de : Les Contes de la mère Poule

(à partir de 3 ans)

 

* Troisième intervention à 17h30 : Sélection de poèmes sur le thème des contes, des ogres, des princes et des princesses !

Avant la projection de : Le Monde vivant de Eugène Green

(à partir de 8 ans)

 
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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 15:01

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 16:28

Vendredi 28 et samedi 29 octobre 2011
à La Parole errante, Montreuil

Quatrième rencontre autour de La Traversée des langages

Les lieux et ceux qui portent le projet

Tables rondes publiques et radiophoniques

La Traversée des langages, cycle d'une quinzaine de pièces écrit par Armand Gatti depuis 1994, a comme fil conducteur la résistance menée par Jean Cavaillès, à la croisée des langages de la science, de la philosophie, de la poésie.
Comment aborder ce théâtre qui se crée lors d'expériences créatives de quelques mois, avec des publics toujours renouvelés et dans des lieux à l'identité très marquée qui entrent en interaction avec l'écriture de Gatti ?

Sept expériences autour de La Traversée des langages se sont tenues de 1994 à 2010 dans différents lieux :

• une friche artistique à Strasbourg,

• un foyer de jeunes travailleurs à Sarcelles,

• les locaux du Conseil Européen pour la Recherche Nucléaire (CERN) à Genève,

• le théâtre universitaire à Besançon,

• l'hôpital psychiatrique à Ville-Evrard,

• une maison de quartier à Montpellier,

• un lycée agricole à Neuvic (région des maquis limousins de Gatti).

En présence d'Armand Gatti, nous recevons ce mois-ci celles et ceux qui ont suscité et concouru à la mise en œuvre et au déroulement de ces 7 expériences :

Jean Hurstel, alors directeur de la friche artistique La Laiterie à Strasbourg,

Olivier Derousseau, réalisateur, alors stagiaire à l'expérience de Sarcelles,

Philippe Macasdar, directeur du théâtre Saint-Gervais à Genève,

Lucile Garbagnati, alors professeur à l'Université de Franche-Comté à Besançon,

Fatima Kaci-Doukhan, médecin psychiatre à l'Hôpital de Ville-Evrard,

Camille Chevallier-Sudres, assistante de l'adjoint à la jeunesse de Montpellier,

Francis Juchereau, membre du Cercle Antonio Gramsci dans le Limousin.

Les membres de l'équipe d'Armand Gatti à la Parole errante seront eux aussi présents pour apporter leur témoignage :

Hélène Châtelain, réalisatrice et traductrice,

Gilles Durupt, coordinateur des projets,

Matthieu Aubert, assistant à la mise en scène.



Les entretiens et les débats seront tous disponibles à l'écoute sur www.radio-gatti.org

Vendredi 28 octobre 2011

14h : Entretien avec Gilles Durupt
Gilles Durupt est un compagnon de route d'Armand Gatti à Saint-Nazaire dans les années 70. C'est lui qui invite Gatti dans la MJC dont il est responsable pour une expérience théâtrale et militante autour de la dissidence soviétique : Les Canards sauvages qui volent contre le vent (1976-1977). Après un parcours de dirigeant culturel à Carcassonne, en Tunisie, etc., Gilles Durupt revient vers la Parole errante et assure la coordination de la plupart des projets artistiques de Gatti depuis vingt ans : Avignon (Nos empereurs aux ombrelles trouées en 1990), Marseille (Le Cinécadre de l'esplanade Loretto en 1991, Adam quoi ? en 1992-93), puis pour La Traversée des langages : Strasbourg, Sarcelles, Ville-Evrard et Neuvic. Il a suivi de l'intérieur, en interaction quotidienne avec les stagiaires, le travail que Gatti a mené avec les loulous (publics en réinsertion ou en formation), puis avec les étudiants.

15h30 : Entretien avec Lucile Garbagnati
Lucile Garbagnati est professeur de littérature à l'Université de Franche-Comté à Besançon. Son implication dans le théâtre universitaire l'amène à créer des ateliers et des colloques autour du dialogue entre théâtres et sciences, à interroger la représentation théâtrale au prisme de la crise de la représentation des mathématiques et de la physique modernes. En 2003, elle convainc Gatti d'animer une Université européenne d'été sous la forme d'une résidence-création de deux mois avec une quarantaine d'étudiants de quinze nationalités, une première pour Gatti. La pièce prendra pour nom : Le Couteau d'Evariste Galois avec lequel Dedekind invente la droite en mathématiques, ce soir trait d'hexagramme du Livre des mutations.

17h : Entretien avec Francis Juchereau
Membre et fondateur du "Cercle Antonio Gramsci" à Limoges, Francis Juchereau a participé à la création de plusieurs ouvrages avec Georges Guingouin, le chef du maquis limousin dès 1941. A l'initiative de Francis Juchereau et d'Hélène Châtelain, une rencontre entre Gatti et Guingouin est souhaitée. Mais Guingouin décède... Gatti lui consacre alors un long poème, Les Cinq noms de résistance de Georges Guingouin – Poème rendu impossible par les mots du langage politique qui le hantent, mais dont les arbres de la forêt de la Berbeyrolle maintiennent le combat. Par son toujours maquisard Don qui ?, qu'il lira en 2006 à Tarnac, Corrèze. C'est lors de cette lecture que naît l'évidence d'une expérience de Gatti sur le Plateau de Millevaches. En 2010, elle se concrétise à Neuvic en Corrèze et prend fortement appui sur l'histoire du territoire : Science et Résistance battant des ailes pour donner aux femmes en noir de Tarnac un destin d'oiseau des altitudes.

18h30 : Pause

20h : Projection de Le Couteau d'Evariste Galois avec lequel Dedekind invente la droite en mathématiques, ce soir trait d'hexagramme du Livre des mutations
.

Captation filmique des représentations de l'expérience menée avec 37 étudiants à Besançon. Durée : 1h20'.
Précédé d'un entretien (30') réalisé avec Jacques Lautman, sociologue au CNRS, le fils d'Albert Lautman (philosophe et mathématicien, compagnon de résistance de Jean Cavaillès dans le réseau Cohors).
Propos de la pièce : Avec le colloque de l'université d'Erlangen en Bavière (1872), la droite devient courbe en mathématiques, mais continue dans tous les autres langages d’imposer sa ligne, sa rectitude. Jusqu’à mener Cavaillès, le fusillé du pentagone d’Arras au poteau d’exécution. Mais les traits pleins et brisés du livre des mutations chinois feront définitivement imploser la droite et lui offriront un « langage d'univers », celui du yin et du yang.

Samedi 29 octobre 2011

14h : Entretien avec Olivier Derousseau
Olivier Derousseau rejoint l'expérience de Sarcelles en 1997.

15h30 : Entretien avec Jean Hurstel
En 1968, Jean Hurstel alors responsable du théâtre de Strasbourg monte La Cigogne de Armand Gatti. En 1975, Jean Hurstel invite Gatti à réaliser une expérience d'écriture avec les ouvriers immigrés de Montbéliard Peugeot qui deviendront sept films vidéo : Le Lion, sa cage et ses ailes. Dans les années 90, il dirige la Laiterie Centre européen de la jeune création à Strasbourg, où il accueille Gatti et son équipe pour une nouvelle expérience avec les loulous strasbourgeois. Strasbourg sera le lieu de genèse de La Traversée des langages avec Kepler, le langage nécessaire, devenu le jour de la représentation : Nous avons l'art pour ne pas mourir de la vérité – Frédéric Nietzsche.

17h : Entretien avec Philippe Macasdar
Philippe Macasdar dirige le théâtre Saint-Gervais à Genève. Il a mis, en prenant ses fonctions, Gatti sur sa feuille de route. Il invite Gatti qui écrit Les Incertitudes de Werner Heisenberg. Feuilles de brouillon pour recueillir les larmes des cathédrales dans la tempête et dire Jean Cavaillès sur une aire de jeu.

18h30 : pause casse-croûte

20h : Débat avec l'ensemble des intervenants sur le thème :
La part du désir dans les expériences de Armand Gatti


RADIO GATTI - Les Chroniques de l'arbre

Un cycle de six rencontres publiques et radiophoniques à la Parole errante accompagne la publication en 2012 de La Traversée des langages aux éditions Verdier. Toutes les tables rondes seront disponibles à l'écoute. Vous pouvez, d'ores et déjà, y écouter les émissions réalisées lors des trois premières rencontres sur La Traversée des langages qui se sont tenues à la Parole errante.
Deux entretiens supplémentaires autour des « Lieux et ceux qui portent le projet » seront disponibles sur
www.radio-gatti.org dans la rubrique « Les Archives » :

Entretien avec Fatima Kaci-Doukhan.
Fatima Kaci-Doukhan est médecin psychiatre à l'Etablissement Public de Santé de Ville-Evrard, en Seine-Saint-Denis. Persuadée que la thérapie ne peut exister sans la parole poétique, rejoignant en cela le courant humaniste et résistant de Lucien Bonnafé, elle fonde la Compagnie de théâtre des Diseurs à Ville-Evrard, lieu d'échange et de recherche entre personnel hospitalier et artistes. En 1992, sa compagnie participe au Chant d'amour des alphabets d'Auschwitz, texte d'Armand Gatti pris en charge par un collectif de metteurs en scène réuni par Stéphane Gatti et présenté dans différents lieux de Seine-Saint-Denis. Quand la Parole errante recherche en 2006 un lieu en Seine-Saint-Denis pour une nouvelle expérience de Gatti avec des étudiants, Les Oscillations de Pythagore en quête du masque de Dionysos, elle appuie ce projet auprès de la direction de l'hôpital.

Entretien avec Camille Chevallier-Sudres.
Camille Chevallier-Sudres est étudiante quand elle prend part à l'expérience de Ville-Evrard et réalise son mémoire d'Arts du Spectacle à l'université Paul Valéry de Montpellier sur les contextes socio-culturelles des publics touchés lors des expériences théâtrales d'Armand Gatti depuis les années 80. A son arrivée au secrétariat de l'adjoint à la jeunesse du maire de Montpellier, elle fait appel à Matthieu Aubert et Frédérick Darcy – assistants d'Armand Gatti qui se sont installés dans la région et qu'elle a rencontré à Ville-Evrard – à mettre en œuvre un atelier autour du théâtre de Gatti dans le quartier de la Mosson à Montpellier.

L'exposition

Depuis avril jusqu'à la fin de l'année 2011, une exposition réalisée par Stéphane Gatti dans les locaux de la Parole errante.
− Affiches en sérigraphie des expériences de La Traversée des langages, de Strasbourg (1994) à Neuvic (2010)
− Entretiens vidéo de Hourya Benis Sinaceur, Bruno Huisman, Gabrielle Ferrières, Lucie Aubrac, Jean-Toussaint Desanti, Henri Cartan, Pierre-Yves Canu.

L'exposition évolue, au fil des rencontres, jusqu'à la fin de l'année.

Prochains rendez-vous

− NOVEMBRE 2011 : rencontres avec les physiciens du CERN (en lien avec l'expérience d'A.Gatti à Genève en 1999).
− JANVIER 2012 : fête de la parution du livre d'Armand Gatti La Traversée des langages aux éditions Verdier ; exposition des photographies de Paolo Gasparini autour de Révolution culturelle, nous voilà ! introduction de La Traversée des langages.

La Parole errante - 9 rue François Debergue - 93100 Montreuil (M° Croix de chavaux - ligne 9)

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 18:47

 

 WWW.RADIOLAQUEBRADA.COM.AR

Y TAMBIEN EN VIVO EN:  http://glue.entic.net:8000/quebrada

                SABADO 22 de OCTUBRE de 21 a 24 hs.(hora de Bs. As)

  Te esperamos en la radio en: "Una noche inolvidable"

Auspician este programa: MAJ CONSTRUC. S.A. (empresa constructora) - D.B. & ASOC.-(CONSULTORES) G.E.A.A.M. (grupo escritores argentinos) PERSONERIA JURIDICA N*000587 I.G.J.

PROGRAMA 1249 - 12* AÑO EN EL AIRE

CONDUCE: Carlos Fernandez - en vivo

unanocheinolvidable@gmail.com

 Poetas que serán interpretados de: Argentina – Cuba – Venezuela – Mexico – Chile – Colombia – Brasil – España – Suecia - Peru-

Tomas Transtromer - Julio Cortazar - Alejandra Pizarnik - Jose Muchnik – Nicolas Guillen – Gabriela Mistral – Vinicius de Moraes - Juan I.Fontanetto – Guillermo Ibañez – Eduardo Cortese – Saul Nagelberg – Susana Rodrigues Tuegols – Sonia Marelli – Carlos Martinez – Daniel Requelme – Claudia Ainchil – Oscar M.Guidone – Raul Lelli – Cecilia Glanzmann- Ricardo Cardone - Reinaldo Barrientos Gutierrez – Marel Sosa - Hector Cediel - Bella Clara Ventura – Reinaldo Bustillo Cuevas – Raul Galvez Cuellar - Joaquin Garcia – Sergio Borao Llop – Carlos Benitez Villodres – Amado Storni - Ruben Reve Planes – Gislaine Canales – Roberto Piva -

Colabora con la producción : Andrea Fernandez Valor -

             ENVIO DE MATERIAL PARA SER PROGRAMADO A : imprimir2009@gmail.com 

     PARA CONTRATACIONES Y  PUBLICIDAD:011.15-5525-8428

MARTES Y JUEVES:  22 a 24 hs (hora  Argentina) "UN TANGO EN LA QUEBRADA" con Carlos Fernandez - tambien en: www.radiolaquebrada.com.arCOMUNICATE: untango@radiolaquebrada.com.ar

POETAS DEL 18 y 20/10/2011:Mario Iaquinandi - Hector Negro - Chico Novarro - Atilio Castelpògi - Homero Manzi - Homero Exposito - Eladia Blazquez - Horacio Ferrer - Jorge L.Borges - Huana Morelli - 

ORQUESTAS Y VOCES:Julian Plaza – Juanjo Dominguez – Nabulo Yasuda quinteto – Pablo Mainetti quinteto – El Arranque – Victor Lavallen – A.Troilo – Baffa Berlingheri – R.Goyeneche – Rodolfo Mederos – Nicolas Brizuela – Tangheto – Nicolas Ledesma – Ramiro Gallo – Octeto Erica Di Salvo – Osvaldo Montes - Anibal Arias – Julio Pane – Atilio Bertagni – Sexteto Arrabal Porteño – Ultratango – Carlos Buono ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

MARTES A SABADOS:"EL AMENAZADO” de  0 A 2 HS. (hora de Bs.As) por: www.radiolaquebrada.com.arconduce Ricardo Cardone – colaboración especial Carlos Ferrnandez- EL PROGRAMA DEL DIA ANTERIOR ESCUCHALO POR: http://www.radiolaquebrada.com.ar/programas/24/el-amenazado.htm
------------------------------------------------------------------------------------------
LOS MIÉRCOLES 21 hs. (hora de México) - ARCANO RADIO- (radio mexicana) presenta a: CARLOS FERNÁNDEZ-en "UNA NOCHE INOLVIDABLE" por www.arcanoradio.com asociada a Radio Naciones Unidas y a Radio Francia Internacional ------------------------------------------------------------------------------------------

LOS INVITO A VISITAR:

VIDEO:REALIZADO EN ESPAÑA POR MARILUZ DIEZ SALVIEJO:                                            http://www.youtube.com/watch?v=93INEQzSm54                                 NUESTRO BLOG:http://unanocheinolvidableargentina.blogspot.com------------------------------------------------------------------------------------------

  1.  

    C.D. EDITADOS POR CARLOS FERNANDEZ

    "CON TODA LA VOZ QUE TENGO"  (2004) - "BAJO LA LUNA DE PISCIS" (2005) -"C.F. INTERPRETA A..."(2005) -" INTERIORES LITERARIOS" (2006) - "ABRIENDO CAMINOS" (2007) - "OBRA DE RICARDO CARDONE" (2010) - "OBRA DE MARIO CAPPARELLI" (2010) - "OBRA DE MARIETTA CUESTA RODRIGUEZ"-Ecuador (2010) – "ANTOLOGIA UNA MIRADA AL SUR"( 2011) - OBRA DE NORA LANZIERI "DONDE TE ENCUENTRO BUENOS AIRES...? 2011 ------------------------------------------------------------

INAUGURACION GALERIA DE ARTE“D.B.& A.” MARTES 8 DE NOVIEMBRE 2011 – 18.30 HS

MUESTRA DE ARTE CONTEMPORANEO: “¿DONDE TE ENCUENTRO BUENOS AIRES ?”

participan: Beatriz Calzetta – Nora Lanzieri – Martin Lopizo – Carlos Fernandez

Vino de honor y actuacion de: RICARDO CARDONE TANGO Y CARLOS FERNANDEZ

                         ARANGUREN 4170 C.A.B.A.

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                    GALERIA DE ARTE DE UNA NOCHE INOLVIDABLE

En el adjunto audio del primer corte del C.D. "¿DONDE TE ENCUENTRO BS.AS.?" Poema de Nora Lanzieri en la voz de CARLOS FERNANDEZ

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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 14:51

 

L'IMPOSTURE DE L'ART: UN DISCOURS POUR PERSONNE

OU UNE JOUISSANCE COLLECTIVE

PIERRE ANDRE


Aujourd'hui, l’art comme domaine séparé de la production utilitaire établit une relation qui permet d'identifier  dans un même échange, une œuvre, son créateur et le récepteur, le destinataire de cette œuvre.

 
Cette médiation affirme les relations entre le primate capable de s'autoproclamer homme et le milieu dans le quel cet animal vit et cherche à communiquer avec son entourage extérieur.  »

Le geste dit "artistique" qui tente à légitimer cette usurpation dominatrice au sein du monde animal devient l’expérience d’une relation particulière qui   traduit une réalité dépassant le sensible, un au-delà.

 
L'émergence de ces intuitions trans-sensibles est aussi antérieure à la modélisation, calquée sur celle des sciences expérimentales.

L'art qui se contente d'exprimer un monde intérieur, traduit qu'' une subjectivité ; il existe au-delà des objets formalisés qui tendent à faire naître la notion idéologique  du " spirituel "dans le champ de l’expérience commune qui est le lieu du théâtre de la posture.

Avant d'être transcrite dans la notation, la mélodie existe et c'est le son qui la révèle   .

La couleur apparaît comme la vibration de l'espace.

La poésie  donne la parole aux mots eux-mêmes, comme si elle n'était le discours de personne.

Il ne reste qu'à ce primate évolué  qui  a opéré sa sortie de la Jungle pour la fantasmer comme Nature qu'à révéler un mouvement inhérent à une dimension sensible du monde.

 Comme toute l'action anthropologique est un jeu continuel qui est celui de la représentation, où on ne peut opposer une vérité impossible à un mensonge délibéré, toutes les activités humaines sont ontologiquement des impostures profanes et sacrées.

L’homme est condamné pour éviter sa perte  à produire des concepts civilisationnels agissants qui légitiment l'imposture de son ascension, sous forme de discours construit ou scénari prémédités

Ce discours s’établit comme un mensonge  nécessaire et indispensable, permettant de maintenir la cohésion sociale d'un groupe, ou même la survie d'un individu en tant qu'acteur social qui pour ne pas être exterminé autoproclame sa soi-disant "part de divin"

Pour se maintenir dans cette situation hystérique, on ne peut se raccrocher désespérément à la nécessité de "l'invention de soi" qui se constitue par une fictionnalisation du Moi, qui prend une réalité tant que le regard des autres le valide.

L'imposture devient relative et n'existe que parce que les autres ont envient de croire ceux qui font croire. Ainsi on fait croire que l'on est peintre ou prêtre.

A la lisière des sciences se situe la posture de la psychanalyse qui est le marche pied de l'imposture par ses spéculations sans fondements d’ordre empirique, par ses prétentions teintées de scientificité, ses pouvoirs de suggestion.

L’imposture totale est la réécriture de l'histoire par Freud  qui impose son autorité.

 

La psychanalyse n'a été qu’une sinistre escroquerie intellectuelle qui a constituée un handicap grave dans tout traitement psychologique.. Le monde scientifique ne considère plus la psychanalyse que comme une manipulation  dangereuse, pour ceux qui en ont été victimes, comme pour la science psychologique dans son ensemble.

 

On a assisté à une structuration sectaire du mouvement psychanalytique, par un déchaînement d’ ostracisme, par la disqualification des opposants et la manipulation des données cliniques   

 

« L'attirance sexuelle du fils envers sa mère ou de la fille envers son père, entre deux et cinq ans, est difficile à mettre en évidence : les contes pour enfants n'en font pas mention, alors qu'ils abordent toutes les questions et problèmes spécifiques à chaque âge; la tradition culturelle n'en parle pas. Enfin, les parents n'observent rien de spécialement sexuel durant cette période, en dehors de la curiosité qui caractérise les enfants de n'importe quel âge. Plus formellement, les recherches dans plusieurs pays sur les enfants montrent une préférence envers le parent de même sexe, contrairement à l'hypothèse oedipienne; les auteurs concluent "qu'il n'y a aucune indication qui confirme le complexe d'Oedipe comme un processus existant dans la vie familiale ou le développement normal de l'enfant" (Goldman & Goldman 1982).

 

Cette négation des faiblesses épistémologiques et cliniques, et le discrédit porté à toute critique se sont perpétués grâce à la majorité des successeurs de Freud... jusqu'à l'avènement de l'historiographie critique depuis Ellenberger.

 

Sigmund Freud n'utilise que très peu le terme de jouissance.

 Lacan opposera le plaisir et  la jouissance comme dépassement du principe de plaisir induisant une transgression de l'interdit, comme le défi et s'inscrit dans une perversion qui va jusqu’à abandonner le désir. Où l'angoisse de castration n'est pas inscrit dans l'égalité des sexes - ce que laisserait supposer le phallocentrisme psychanalytique - mais bien dans la différence. Il n'y a, pour l'homme, que la jouissance phallique de possible.

La jouissance de la femme n'est pas frappée de la castration - elle est autre, sans limite. Comme le montre ce témoignage

 

 


« Je baise et jouis jusqu’à extinction de force et, de même encore que Messaline, lorsque trente ou quarante hommes m’ont passé sur le corps, je suis exténuée, sans doute, mais je ne suis pas rassasiée ; lorsque réduite, esquintée, anéantie et noyée dans le sperme, je n’ai plus la force de jouir, mon con brûlant demande toujours et plus que jamais un membre viril. C’est même à ce moment que l’envie de faire ça est plus impérieuse et il me semble que cent décharges successives ne me feraient pas broncher ni reculer. On dira peut-être qu’obéissant à de vains sentiments de vantardise, j’exagère ici mes facultés amoureuses, hé ! bien non, il n’en est rien ; je ne dis que l’exacte vérité et comme preuve de mon dire je vais raconter un de mes exploits amoureux dans tous ses détails, et l’on verra par ce récit combien j’ai raison de me dire une bonne baiseuse. »

 


Extrait : Orgie soldatesque ou La Messaline moderne, Au Champ de Mars, 1893.

 

L’art procède de la jouissance et exerce un impact sur le sujet qui participe d’une cure thérapeutique. Reste entier au-delà des aspects chimiques le statut  de la jouissance qui échappe au discours.

L’art peut-être un rempart qui repousse le sujet le mettant à rang inférieur, il peut être aussi un écran fluide que le sujet  traverse et le reconstruit en tant qu’œuvre lui même.

Quand Ben écrit sur un tableau » Ben est le plus fort » on est libre d’ écrire « On est plus fort que Ben ».

Le sens est alors du semblant et l’art procède de la perversion.

 Une expérimentation, parallèle à l’expérimentation scientifique, participerait à l’élaboration d’une nouvelle esthétique, productrice de percept soutenue par la place croissante des techniques  elle ne serait qu’une pédagogie

L'art procède de la connaissance des idées et des choses et dépasse cette connaissance pour la présenter autrement, devenant de ce fait une représentation.

La finalité de l’art  serait  de transmettre la connaissance  acquise  par les sens, mais  par l'a pensée.

L’ imitation comme la photographie  est la mort du vrai qui ne repose pas seulement sur les apparences des choses: qui est de l’ordre du mental  L'imitation de la nature ne peut traduire son niveau de réalité qualifié parfois de beauté, tandis que la représentation artistique dévoile l’idée d’une vérité de notre espace social et incommunicable puisque personnel.

L’art n’étant que du domaine de la  jouissance il n’a aucune réalité autre que d’être vide de sens et informe.

Ce lien qui tendrait à identifier l’art à la perversion serait illustré par l’étroit lien entre un artiste son oeuvre qui sont ses crimes qu’il peint. C’est le peintre Walter Richard Sickert qui est le meilleur candidat à l'identité du soi-disant "Jack l'Eventreur" de Whitechapel en 1888, qui illustre parfaitement le lien entre perversion et art au point que les deux se confondent.

Il est de bon ton de dire que l'on ne connaît toujours pas le nom de ce personnage qui assassina d'anciennes femmes mariées qui vivaient de temps à autre de "prostitution ménagère" comme beaucoup de femme du prolétariat à l'époque comme aujourd'hui . Les meurtres se succédèrent à partir de l'été 1888 et s'accompagnèrent de lettres. Son surnom lui vient des lettres, écrites à l'encre rouge pour ne pas employer le sang, qui coagule envoyées pour narguer la police. "Votre humble serviteur Jack l'Eventreur" c'est ainsi qu' elles étaient signées. Seulement voila, le Jack qui a signé ces missives n'était pas le tueur du quartier de Withechapel, mais un journaliste du Star, nommé Bert, qui  pour faire monter les tirages. Ainsi, non seulement on ignore toujours qui était le tueur, mais on ne peut même plus dire que ce fut Jack l'Eventreur
Or Sickert prétendait connaître son identité et sa source provenait de la propriétaire du logement où le killer avait vécu a Whitechapel: 6 Mornington Crescent, secteur de Camden Town. C'était d'après lui un étudiant vétérinaire qui fut enfermé et qui vers 1930 était déjà mort. Lui même avait loué les deux appartements les plus élevés de l'immeuble à son retour de Dieppe pour se stabiliser définitivement en Angleterre à partir de 1898. Ces propos sont connus par la lettre du peintre André Dunoyer de Ségonzac qu'écrivit en 1968 à Denys Sutton qui était en train de retracer la vie de Sickert. Il l'avait rencontré vers 1930 et lui avait parlé de Jack l'Eventreur. Dunoyer dit qu'il avait noté son nom à l'intérieur des Mémoires de Casanova, livre depuis détruit pendant la guerre et qu'il ne se souvenait plus de son nom. Cet oubli est fort étonnant pour quelqu'un qui s'est intéressé à ce serial killer au point de peindre une toile intitulée : La chambre de Jack l'Eventreur. Cette toile est restée cachée pendant 22 ans et a fait son apparition lors d'un leg en 1980 au conservateur Julian Treuhen de la Manchester City Art Galery. Le spécialiste de son oeuvre le Dr Wendy Burton ne l'avait pas recensé, et elle n'était pas connue du Dr Robbins de la Tate Galery. Le tableau a été analysé clairement par Burton qui a démontré que l'appartement est bien situé à la rue Mornington Crescent au n° 6 Donc un des deux appartements loués par Sickert en 1906 avait été celui de Jack l'Eventreur; informé par sa logeuse il s'est mis à peindre ce qu'avait vu ce personnage. Le premier ennui de cette histoire repose sur la contradiction qui consiste se passionner de ce tueur hors du commun dont tout le monde sans oublier la police aurait voulu connaître son identité et de l'oublier. Mais là où Sickert se dévoile auprès de Dunoyer de Ségonzac c'est le fait qu'il se mette à raconter "avec fougue" comment le tueur procédait. Il s'en justifiait en expliquant qu'il avait étudié tous les meurtres pour éventuellement les peindre. Ce genre de propos est déjà hors norme mais le fait d''en parler pour un grand notable de 70 ans "avec fougue" et révèle que nous sommes en présence d'une sorte d'aveu. C'est le propre des serials killers que d'avoir besoin de parler de leur démarche criminelle. Dans ce cas c'est le tueur lui même, c'est à dire Sickert qui revient sur les lieux de son activité délirante en se transformant en voyeur de lui même et en nous montrant par son activité de peintre ce que nous attendons: voir à travers les yeux du serial killer. Par ailleurs Patricia Cornwell qui a mené une longue enquête sur Jack l'Eventreur a montré que deux lettres envoyées à une grande galerie de peinture par Sickert à l'époque des crimes du serial killer étaient du même papier avec le même filigrane et les mêmes modes de découpe (non droit) que deux lettres envoyées par Jack l'Eventreur. Ainsi ces quatre lettres provenaient du même blocs de papier. Déjà cette dernière analyse serait suffisante pour traduire Sickert devant un tribunal. En 1885 Sickert avait lu dès sa parution l'ouvrage de Stevenson "Docteur Jekill et Mister Hyde". Sur une des lettres de Jack on perçoit les initiales RS. La période de ces meurtres qui s'accompagnaient de dépeçage de la victime correspond au moment où Sickert s'intéresse à la vie du prolétariat urbain entre 1887 et 1889. Il est vrai que durant cette période il vit à Dieppe en France et qe c'est une attitude étrange de s'installer dans un joli port de pêche pour étudier la misère morale du prolétariat urbain. En fait dans une lettre signée Jack il se trahit en écrivant à la police "cher patron, je suis de retour". Comme les meurtres avait lieu entre le vendredi et le dimanche, Sickert devait prendre le Bateau pour traverser la Manche et rentrer le lundi à Dieppe. Entre temps il changeait ses vêtements dans ce qu'il appelait dans les lettres de Jack sa piaule. Plus tard Sickert exposait à ses amis qu'il fallait éliminer les prostituées qui constituaient un danger social. En fait Sickert était né Allemand de Munich en 1860 où il avait vécu ses huit premières années. Il considérait que la totalité des gens étaient des imbéciles. Il avait une obsession de la violence. A 28 ans en 1888 il quitte une carrière ratée de théâtre pour se consacrer à la peinture. Il est marié depuis 1885 avec une femme plus âgèe qu'il trompe régulièrement.. C'est à ce changement qu'il commet ses crimes, provoqués par des compulsions pour réduire ses anxiétés. De là naîtra une oeuvre pictural sombre et lugubre. En 1899 on lui reconnaît des graves troubles de paranoïa. Ce n'est qu'à partir de 1920 que sa peinture commence à s'éclaircir. Une des de femmes assassinées de Whitechapel le dernier jour de sa vie portait un chapeau neuf et comme on lui demandait qui  lui avait offert ; elle répondit "personne".


 

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Walter Sickert est un peintre relativement excentrique dont l'oeuvre est tournée vers le morbide. Il aurait peint de nombreuses scènes de meurtres, se serait inspiré de photos ou de croquis pris dans des morgues pour peindre ses scènes de nus, scènes sur lesquels les modèles ressemblent plus à des cadavres qu'à des modèles vivants. Il possédait aussi des pieds à terre un peu partout à Londres et à Whitechapele, il se passionnait pour les faits divers sanglants, il passait maître dans l'art des déguisements et fréquentait assidument les cabarets de Whitechapel où il recrutait ses modèles. En 1909, il peignit un tableau intitulé "La chambre de Jack l'Eventreur", tableau obscure qui représente  la chambre qu'il occupait à l'époque.  Ce peintre étant reconnu  il devient dérangeant de le soupçonner d'être un criminel.C'est pour cela que l'on refuse de reconnaître que certains de ses tableaux sont des  aveux. On le protège en considérant que Sickert s'était passionné de cette affaire. Puis on estime que beaucoup d'anglais  avait loué cette chambre à cette étrange logeuse qui soutenait mordicus à qui voulait l'entendre qu'elle avait été occupée par un "médecin américain" qui était parti précipitamment un matin, après l'un des meurtres de l'Eventreur, laissant dans sa chambre des habits tâchés de sang. En fait ce serait un des nombreux déguisements de Sickert qui brouille les pistes en se faisant passer pour un médecin américain. Il était coutumier du fait et ses chambres lui permettaient de se changer rapidement à proximité du lieu du crime et de redevenir un notable au dessus de tout soupçon. Cette méthode opératoire lui permit d'échapper à la police et de la narguer. Il s'est inspiré de la Nouvelle publiée en janvier 1886 "L'Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde " écrite par Robert louis Stevenson qui narre l'histoire d'un notaire, Gabriel John Utterson, qui enquête sur le lien étrange entre Edward Hyde et le docteur Henry Jekyll.
Le Docteur Jekyll, un philanthrope obsédé par sa double personnalité, met au point une drogue pour séparer son bon côté de son mauvais. C'est ce dernier qui, nuit après nuit, prendra finalement le dessus et le transformera en monstrueux Monsieur Hyde.
Il est considéré comme un représentant marginal d’un passage de l'impressionnisme au modernisme; il aurait eu une influence importante sur l'avant-garde britannique des années vingt.Un des plus proches amis et soutient de Sickert fut le magnat de la presse Lord Beaverbrook, qui accumula la plus grande collection de peintures de Sickert dans le monde. Cette collection, et la correspondance privée entre le peintre et Beaverbook se trouvent à la Galerie d'Art Beaverbrook de Fredericton au Nouveau-Brunswick  (Canada).

 

 

 

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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 14:39
 Ivan  dans son spectacle Psychopoétique, lors du vernissage, le 15 juillet 2009, Salle de la Tour, Laguiole.




En pleine déclamation...





Déposée par Fabienne
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