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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 03:39

Le cube chromé

 

 

Un cube chromé

à l’intérieur d’une coquille d’œuf cassée

Le cube chromé hurle :

« Laissez-moi sortir !

Laissez-moi sortir ! »

une fois relâché tout doucement

Le cube chromé dit :

« Mettez-moi sur votre table.

Polissez-moi.

Frottez-moi.

Soyez fasciné par moi.

Ne me faites jamais tomber.

 

Ne me laissez jamais heurter le sol. »

 

Erich von Neff traduit par Jean Hautepierre

 

 

 

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 02:03

 


C’est beau dans la tombe,

Le calme absolu, le repos,

Ailleurs, je l’entends chanter, c’est beau,

Un chant doux, envoutant,

Cette voix, durera plus longtemps,

C’est blanc, ici,

Ce n’est plus noir ou gris,

‘’ Continuez d’attendre ‘’ me dit une voix grave à côté 

En dehors de cette absence, je l’entends encore chanter,

Je l’entends pleurer,

Sur moi.

C’est blanc ici,

Que dois-je faire ? Faut-il parler ?

Je dois peut-être écrire.

Sur soi,

Sur les autres, la vie, les choses,

Sur les mots peut être employés sans songer à leur importance

C’est sans doute ici, où tous recommencent,

Ou encore, c’est ici, où il faudrait savoir qui je suis ?

‘’Fermez vos yeux et continuez d’attendre ‘’ me dit une voix grave à côté

Entre le bruit sourd de ce vide et mes dernières prières, où sont mes rêves ?

Mes pensées mes souvenirs. Vers quel lieu mystérieux ont-ils disparu ?

Mes questions n’ont pas brisé le chant de l'inconnue,

Aux joues couvertes de larmes,

Et sa voix a pu atteindre dans ce cimetière les cœurs penseurs des âmes.

Ici,

Je tremble,

Ma langue claque,

J’ai peur, pour la première fois,

Mais pourquoi ? Ai-je perdu ma foi ?

Que dois-je faire ?

Faut-il que je me cherche,

Tout au fond,

Trouver ce point au milieu de ce vaste blanc,

 Je crie '' Il y a quelqu'un ? '' 

‘’ Silence, continuez d’attendre ‘’ me répond t'il 

Ailleurs,

J’entends toujours la mélodie,

Elle fleurit ma tombe et part en disant,

‘’ Repose en paix, tu avais une vie ‘’



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Khalid EL Morabethi

 

Maroc / Oujda

 

 

Tous droits réservés

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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 01:00

 

Ecoute avec tes yeux, ma sœur

 

Ecoute avec ton oreille , mon frère

 

Ecoute le chant de la claire voyance

 

Ecoute le chant de la claire audience

 

Ce doux murmure au ruisseau de ton âme.

 

 

Ecoute le chant de la claire conscience

 

Tu as des yeux au bout des doigts, mon frère

 

Tu as un souffle saint dans tes prunelles, ma sœur

 

Tu as un rythme sacré au creux du tympan.

 

Ecoute, écoute, écoute

 

Mon frère, ma sœur

 

Ce doux murmure au ruisseau de ton âme.

 

 

Entends les cloches d’or qui sonnent à haute volée

 

Dans la vallée de ton être, écoute le berger de l’être

 

Entends la mélopée d’azur

 

qui susurre un son sibyllin

 

Dans le vallon de ton être.

 

Ecoute mon frère, écoute ma sœur

 

Ce doux murmure au ruisseau de ton cœur.

 

 

Gilles Grèard poète et Voyant

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 20:22

 

Chaloupe de chair,

 

Le mouvement chaloupé des hanches

 

ce mouvement sur la mer désirée

 

Des gestes aimés

 

ce mouvement ascendant des hanches

 

Il danse ce bassin sur le pilotis des cuisses

 

ce mouvement chaloupé

 

des hanches et des fesses

 

Libre comme des mangues douces

 

ce mouvement spiralée des fesses

 

 

 

fier festival d’une féminité assumée

 

Balancement constant

 

comme un pendule

 

Ça Oscille sur le feu du désir

 

Le feu marche avec moi

 

Sous les braises ardentes

 

Du plaisir

 

Mouvement chaloupée des hanches

 

comme une signature

 

Que me dis la puissance

 

naissante de l’amer-amour ?

 

ou de la mère-amour (la mer-amour)

 

 

flux

 

Fluidité des flux efflorescents

 

Flux fluide des fragrances en partance

 

Je me nomme SILENCE

 

Je suis dense, je suis intense

 

Et je transmue toutes choses vibrantes

 

En danse !

 

 

 

 

                     Gilles Gréard

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 00:28

POÈME À MON FRÈRE ET A MA SŒUR !

 


(les humains du XXI ème siècle)

 

 

L’être humain

Serait le plus développé

Disposant de la capacité de penser

De modifier, d’anticiper le monde où il vit

 

Loup pour l’homme comme l’indiquait HOBBES

Simple témoin du temps qui passe

Ou acteur de son époque

Il dispose de la panoplie

Du service pour autrui

De la construction de sa propre vie

 

Puisque Dieu s’est fait le rédempteur de l’homme

Pour le chrétien

Puisque Allah est miséricordieux

Expriment les Musulmans

Puisque Iaveh* propose l’alliance

D’après les adeptes du Judaïsme

Puisque chaque être humain dispose

De la possibilité d’activer son état de Bouddha

Indiquent les bouddhistes

Puisque les spiritualités de l’Inde et de la Chine

Provoquent les sourires et la sagesse intérieure

Puisque l’homme est une fin et non un simple moyen

Pour les libres penseurs

Alors pourquoi :

Ne pas rêver de voir le ciel bleu sur la terre

L’éclat du corail

Les roses en éventail

Les dunes de sable du mirage

Le lagon aux couleurs de l’émeraude

La montagne lustrée de cristal

Sous la luminosité du soleil

Les eaux glacées des deux pôles

 

 

L’homme et la femme producteurs de sens

Pour que vivent les destinées suivantes

De génération en génération

Laissant en héritage :

Une terre non polluée

Des richesses architecturales

Des trésors de la pensée, de la main experte

Oui de la musique qui relie les vies

 

Puisque reproduire est une règle d’existence

Comme se nourrir et aimer

Alors, réfléchir ses conditions d’existence

Transmettre le service aux jeunes pousses

Qui bâtiront demain

Ne constituent-ils pas un défi de citoyenneté ?

 

Démontrer qu’il est d’autres gloires

Que le pouvoir ou l’argent

La violence qui avilit

Ou le désespoir qui démolit

La guerre pure folie

Dont les peuples sont les seuls détruits

 

Dialoguer avec la nature

Cette co-partenaire de l’humanité

S’enrichir de nos différences

Celle de l’harmonie des deux sexes

Mais également s’imprégner des richesses

Des cinq continents

L’arc-en-ciel de la diversité

Au-delà des couleurs de peau

Rites, coutumes, cultures et confessions

 

L’être humain n’est qu’un

  Unique et spécifique

De sexe féminin ou masculin

Citoyenne ou citoyen du monde

 Des Citoyens universel

Au service de la vie

Qui les grandit

Bien précieux, raison d’être

Du genre humain

Pour le dialogue et la coopération

Entre les civilisations

Afin que vivent « les multitudes »

Nos prochains.

 

 

 

•S’écrit en français « Yahvé » : celui qui est. C’est le nom de Dieu révélé à Moïse dans l’Ancien testament.

 

Copyright  GUY CREQUIE

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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 06:32

 

® Irene Mercedes Aguirre, para su libro Eternas preguntas , agosto 2014

 

 

CONVOCATORIA HUMANA

 

 

 

 

Hacia la Paz

 

 

No le diré a la guerra que la pienso

 

como una instancia cierta de la vida.

 

No ofreceré a mi mente una salida

 

que justifique el odio más intenso.

 

 

 

¡Ay, noche triste tan oscurecida

 

para el que sufre solo e indefenso!

 

¡Casa quebrada, espíritu en suspenso,

 

niños que lloran su madre perdida!

 

 

 

¡Basta de guerra! ¡Basta del ascenso

 

del inhumano Marte y su estampida

 

que crece y crece en este mundo tenso!

 

 

 

¡Alcen sus voces todos! ¡Acogida

 

de plenitud humana! ¡Allí condenso

 

esta esperanza, de emoción transida!

 

 

Appel humain à la paix


Je ne vais pas dire à la guerre que je l’imagine

comme une certaine instance de la vie.
Je n’offrirais pas à mon esprit une raison
pour justifier la haine la plus intense.

Oh, triste nuit si sombre
pour celui qui souffre seul et démuni!
Maison brisée, esprit en suspend !
Des enfants qui pleurent leur mère perdue!

Assez de guerre! Il y en a assez de l’avancement
de l’inhumain Mars et de sa ruée
qui se développe et grandit dans ce monde tendu!

Levez tous vos voix ! Accueil
de plénitude humaine! Ici je condense
cet espoir, transie d’émotion !

 

 

Copyright Irène Mercedes Aguirre

 Françoise Marie BERNARD

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 21:36

 UN MOI


De sang et de chair

 

De chair et de corps

 

De corps et d’esprit

 

D’esprit et d’accord

 

De sentiment et de bien être

 

De bien être et de vivre

 

De vivre en plein jour

 

Le jour et les crocs de la nuit

 

La nuit cravache, c’est déjà l’aube

 

L’aube est de rosée fertile

 

Fertile mes mains sur cette arbre

 

Arbre que mes mains mesurent

 

Mesure la hauteur de l’être !

 

L’être aux sentiments multiples

 

Multiple je me dois d’offrir

 

Offrir un mot sans résidus

 

Résidus ou le mal secrète

 

Secrète-le ! Et tu seras égoïste

 

Egoïste d’un corps qui ne t’appartient

 

Appartient au monde qui te livre tout

 

Le tout que tu absorbes sans retenue

 

La retenue est matière à réflexion

 

Réflexion du «  je » sur les murs du «je consomme »

 

Je consomme comme mon corps veut

 

Il veut à la cellule près, que j’existe

 

J’existe à l’écoute de mon corps

 

Corps unique parmi les « je » nombreux

 

 

Christian PRESENT - Poète .2013

moi.jpg

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 21:34

 

DIJON

POESIE

Les poètes de l’amitié

La seule revue de poésie en Côte d’Or

 

 

Voilà déjà près de quarante ans que les membres de la rédaction de la revue de création littéraire et artistique Florilège n’ont cessé de publier de nombreux auteurs, de promouvoir la poésie sous toutes ses formes et de nous livrer leurs propres réflexions sur les multiples formes de langage poétique. Une passion animée et transmise par son directeur-fondateur, Stephen Blanchard qui ne pensait pas à l’époque regrouper en une seule revue, une « forêt d’écrivains solitaires » dans le but de mettre en valeur « les voix intérieures » de ceux qui promènent indéfiniment leur spleen sur une page blanche. Quarante ans que le temps suspend son vol et que nos poètes bourguignons font vendanges de chants, de mots, de paroles et d’opiniâtreté pour « éclairer » l’horizon culturel de la cité des Ducs comme au temps de leurs illustres ainés, Piron, Crébillon, Aloysius Bertrand, et tant d’autres. Avec pour parrains, Jean Ferrat et Charles Dumont, la revue Florilège a su se maintenir contre vents et marées, persévérer sans doute en reprenant un titre cher à Montherlant lorsqu’il s’agit « d’instants de bonheur ». Ces artistes du langage, bien souvent menacés dans certains pays, sont porteurs d’espoir et en quelque sorte « des braconniers du temps qui passe » selon son directeur qui n’en démord pas de versifier autant qu’il respire. C’est dans cet esprit que se construit collectivement une revue et Florilège au fil du temps à gagner son pari de donner la parole aux Maîtres de la rime et du vers libéré. Ce nouveau numéro illustré par un dijonnais, Philippe Nouvier, est riche en poèmes, nouvelles, critiques, mettant en valeur chaque texte par une présentation très soignée, de la poésie insolite selon K.J.Djii ou de la chronique huronnique selon Louis Lefebvre. La revue Florilège ne se réclame d’aucune chapelle, seul le plaisir d’écrire compte avec ses joies, ses élans et ce besoin infini de créativité et toujours à la recherche de collaborateurs littéraires.

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Contacts par mail : redacflorilege@gmail.com

 

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 23:51

 

Volutes et voluptés

La courbe de tes seins

Le toboggan de mes reins

Suivent le parcours de mes mains

Dans les mancies claires du destin.

Elles sont les lignes de ta chance

La courbe de tes seins sereins

Suit le parcours de ma main.

O les tétons têtus de tes seins

leurs chants sacrilèges m’allègent d’un poids inique.

 

Poème de gilles greard

 

Mars 2013

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 22:05

 

femme.jpg

NUE

 

NUE COMME UN VER dans la boue dure de l’oubli

NUE comme la vérité au fond d’un puits de galaxies

NUE comme ces collines câlines qu’effleure le souffle du vent

NUE comme l’ombre d’un figuier ambré les soirs d’été

NUE comme le parfum de l’ETRE

NUE comme la saveur de l’instant

NUE comme la paume de ma main caressant l’ombre de ton sein

NUE comme l’olive noire de tes yeux

Elle dit dans son silence

Des choses merveilleuses

NUE comme l’orvet au creux de tes reins

NUE comme l’Ambre de ton Ombre

NUE comme un ver fébrile-agile

Qui se tord de bonheur

NUE comme une île isolée sur l’océan du temps

NUE comme un son pur vibrant dans l’univers

Nue, nue, nue

Nudité –vérité !

Qui calme le regard le visage baigné de larmes

Des larmes de joie

QUI NOUS RECONCILIE AVEC LE VIE

NUE ! NUE ! NUE !

 

                                             Gilles Gréard

gylou84@gmail.com

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