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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 23:44
 
 
 

POUVOIR….(S) ….ET SOCIETE

QUE FAIRE ?

Quelques brèves réflexions d’un écrivain ordinaire à  finalité philosophique

Guy CREQUIE

  

Nos sociétés modernes, présentent le même symptôme qui tend à étendre sa toile au-delà de la diversité des culturelles sur tous les continents. Je veux parler, de l’oligarchie ploutocrate.

C'est-à-dire, le pouvoir de quelques uns, et notamment lié à la richesse. Certes, si ce sont les grecs qui ont inventé ces mots, notre référence, ne peut plus être cette société grecque athénienne. En effet, alors, la citoyenneté s’exerçait à 100%. C’étaient les esclaves qui effectuaient le lourd labeur !

Je ne revendique pas, la République des philosophes de PLATON, je dis même, que l’idée de philosophe de métier devra disparaître un jour. La philosophie, enseignée dans toutes les classes et progressivement depuis la classe de 3ème, y compris, dans les disciplines scientifiques, telle, est ma perspective comme outil d’aptitude, des consciences individuelles et collectives à développer une capacité d’autonomie d’appréciation sur les faits, les idéologies, les systèmes politiques, plutôt, que d’être balloté par les phénomènes changeants, au gré des médias et des élites dirigeantes.

 

Ainsi, actuellement, les économistes font ce constat : dans bien des pays, le pouvoir de l’argent est détenu par de 1 à 5% de la population, selon les pays.

Les inégalités s’accroissent, les riches deviennent toujours plus riches. Alors que le surenchérissement du prix des matières premières agricoles, risque à moyen terme de provoquer de nouvelles émeutes de la faim, que des centaines de millions d’êtres vivent avec moins de 2 dollars par jour, on voit dans certains pays industrialisés, des dirigeants d’entreprises, ou des Présidents de conseils d’administration de multinationales, gagnés mensuellement, de 600 à 800 fois le salaire d’un ouvrier.

 

Auparavant, il était appréhendé, que le créateur de richesses certes était riche lui-même, mais cela apparaissait concevable, dans la mesure où la richesse produite, profitait également à la société. Ainsi, l’aspiration à la réussite motivait des familles. L’ascenseur social était possible, par le travail et l’éducation, et, les classes moyennes se sont constituées.

 

Or, de nos jours, les classes moyennes sont spoliées également dans maints pays, et le point nodal du devenir des sociétés est  là :

Actuellement, les classes moyennes sont bousculées, mais pour autant, ne réagissent pas en alliance avec les couches les plus fragiles et ceci, car pour elle, compte tenu de leur statut lié à leurs efforts, redescendre vers le bas est une tension psychologue et idéologique difficile. L’avenir selon l’évolution des vécus, répondra historiquement à cette problématique.

Présentement, alors qu’il y a environ encore 30 ans, un dollar était investi dans la production de richesses matérielles et de services, pour 30 utilisés à la consommation, à l’épargne, aux loisirs et aux impôts. Actuellement, un dollar est réinvesti pour 260 utilisés autrement, dont et hélas, une part importante de la virtualité de la spéculation financière.

La spéculation financière gangrène nos sociétés. Un an après la crise financière internationale la plus grave depuis 1930, et ce, alors que les mini crises sont de plus en plus nombreuses = quid de la soi disant régulation du capitalisme ? Les banques aidées par la puissance publique, ont retrouvé leurs profits colossaux .Les paradis fiscaux sont plus surveillés, mais pas au point de  les faire trembler.

Ce qui caractérise nos sociétés, c’est l’inégalité dés la naissance ! Les concepts de liberté et d’égalité, sont devenus une mystification. Si les conditions psycho biologiques, sont des conditions de possibilité, nous sommes tous et tous, modelés par nos rapports sociaux objectifs et le bain culturel dans lequel nous sommes irrigués.

 Le terme de démocratie est un mythe ! Même dans nos sociétés occidentales actuelles, il s’agit d’une démocratie représentative. Le peuple, certes vote, mais comme aux USA et même en France, lors de certaines consultations électorales, il s’exprime parfois à moins de 50%, ne se retrouvant pas dans le fonctionnement de la classe politique . La Suisse, utilise largement le référendum d’initiative populaire, et parfois, les résultats sont contestés, lorsqu’ils ne correspondent pas aux attentes médiatiques, ou des élites politiques. Parfois, et cela s’est vérifié lors des référendums pour le projet de constitution européenne, lorsque des peuples rejettent le texte proposé, le gouvernement pense qu’il s’est trompé ; et propose à nouveau ultérieurement le texte amendé,  ou pire, le passe en force par la voie parlementaire.

 

Au stade de la mondialisation, de l’existence de mainte instance supranationale, la fonction d’élu devient un métier, une sorte de science. Les élus s‘entourent d’experts invisibles, ou très présents selon, et qui de fait, fréquemment exercent le pouvoir indirect. C’est l’avènement de la technostructure, ce qui brouille encore davantage, l’exercice de la démocratie. Les lobbies exercent leurs pressions .Il en est ainsi par exemple des industries d’armement aux USA, des juges, etc.

Entre le discours politique et les actes, il y a l’exercice du pouvoir. La démocratie sociale, qui est l’irruption de la vie syndicale, associative, ..Est contestée, voire réprimée, lorsqu’elle conteste les orientations de la classe politique au pouvoir, lesquelles cependant parfois, sont étrangères à l’intérêt général,

Parfois, 2 ans avant une élection, le Maire : titulaire de la fonction dans une grande ville, ou le Président de la République, prépare sa réélection.  Il s’en suit, des stratégies de communication, des visites à des groupes sociaux ciblés, des aides pour entretenir l’espoir, ou la fidélité électorale.

En son temps, MONTESQUIEU, avait parlé de la vertu de l’exercice du pouvoir, comme étant celle du service du bien commun et le bon fonctionnement des services publics, était l’un des piliers de cette conception. De plus en plus, l’exercice du pouvoir, est surtout vécu comme pour soi ou sa famille. En politique, dans le monde économique, et même dans le sport et les différentes formes d’art, on constate, de plus en plus, la reproduction des hiérarchies et hérédités familiales.

 

Les clans des élus politiques, journalistes, comédiens, artistes, sportifs, se retrouvent sur plusieurs générations dans des activités de réussite et de mise en valeur médiatique qui freinent de fait, la promotion d’autres.

Certes, chaque être est spécifique et unique. Il y aura toujours des personnes qui réussiront plus que d’autres, en tel domaine ou discipline. Cependant, tout gouvernement doit tendre à un meilleur exercice des droits et devoirs humains.

-       L’éducation : Actuellement, dans maints pays, celle ci est basée sur la réussite des meilleurs élèves. Au fur et à mesure des classes d’âge, l’écrémage s’opère, et les enfants des classes populaires sont absents des grandes écoles et Universités. Ce constat, selon des spécialistes, s’est aggravé ces 20 dernières années. Le but de l’éducation ne devrait pas être celui à priori, d’adapter les élèves aux meilleurs sur la base de données théoriques, mais de chercher à apprendre à apprendre en partant du bas pour permettre au plus grand nombre, d’atteindre des connaissances fondamentales nécessaires pour son développement présent et futur.

-       Les médias : L’objectif recherché, est présentement l’audimat. Si un programme tire vers le bas les auditeurs mais a de l’audience, c’est cela l’essentiel ! Il l’est au détriment d’émissions de qualité mais pur élites et donc le bon peuple n’a pas à connaître ou à réfléchir, au-delà,  de ce qui est espéré de lui. L’information, va très vite, trop vite, et malgré la multiplicité des chaînes télévisées, il y a souvent copie conforme, dans le mode de présentation des informations.

Le spectaculaire, le drame sont valorisés, car faisant appel aux émotions, mais le noble, des actes humanistes de paix et de solidarité, touchant aux valeurs, non rentables pour l’audimat de masse sont souvent ignorés.

-       La démocratie : Sera plus réelle, lorsque les peuples désigneront leurs représentants directs au sein de l’Assemblée générale des Nations Unies ou du Parlement de l’humanité, peut importe l’appellation. Actuellement, il est cette idée parmi les élites, que le peuple ne sait pas, il faut faire pour lui !

Actuellement le pouvoir de l’ONU est dilué. Des instances de plus en plus nombreuses obscurcissent notre compréhension des événements de société, et leur existence, pour autant, ne permet pas de faire face à des situations nécessaires ! Exemple, l’Union Européenne ne parvient pas à se mettre d’accord pour fixer un taux de change permettant de faire face à l’évaluation actuelle anormale des monnaies américaines et chinoises. Banque mondiale, FMI, OMC, OIT, G8, G20, sans parler des accords ou unions par continent, bref, tout est fait, pour éloigner le citoyen de la compréhension de la vie publique.

 

Nous avons déjà connu : des émeutes de la faim, le prix exorbitant du pétrole dans certains pays occidentaux, les prix des matières premières agricoles qui s’envolent, bref, de nouvelles menaces se font jour. Avec la crise écologiste, en maltraitant la nature, même si nous devenions raisonnables dans la consommation équilibrée des énergies, et une part grandissante des énergies renouvelables, le mal est fait !

 

Ce que nous faisons maintenant, aura des incidences dans 30 ans. En attendant, nous connaîtrons encore des inondations anormales, des sécheresses imprévues, des tornades, la baisse des températures….Celles ci, vont affecter nos économies et vécus sociaux.

Le fonctionnement oligarchique, ne peut prétendre, faire face aux exigences de civilisation. Ce sont les Nations et continents, qui seront les plus en cohésion sociale, qui résisteront le mieux, et qui trouveront les solutions les plus adaptées au vécu commun nécessaire.

 

Copyright Guy CREQUIE

Ecrivain français-chercheur en sciences sociales

Engagé pour l’humanisme contemporain par la paix et les droits et devoirs humains.

 

 

TO BE ABLE….(S)….AND COMPANY

WHAT TO MAKE?

Some short reflections of an ordinary writer with philosophical purpose

Guy CREQUIE

 

Our modern societies, present the same symptom which tends to extend its fabric beyond the diversity of cultural on all the continents. I want to speak, of oligarchy plutocrat.

I.e., power of some, and in particular related to the richness. Admittedly, if they are the Greeks who invented these words, our reference, cannot be this Athenian Greek company more. Indeed, then, the citizenship was exerted at 100%. They was the slaves who carried out the heavy labor!

I do not assert, the Republic of the philosophers of PLATON, I even say, that the idea of philosopher of trade will have to disappear one day. The philosophy, taught in all the classes and gradually since the class of 3rd, including, in the scientific disciplines, such, is my prospect like tool for aptitude, the individual and collective consciences to develop a capacity of autonomy of appreciation on the facts, the ideologies, the political systems, rather, to be balloté by the changing phenomena, with the liking of the media and the leading elites.

 

Thus, currently, the economists make this report: in many country, the power of the money is held by 1 to 5% of the population, according to the countries.

The inequalities increase, the rich person become increasingly richer. Whereas the higher bidding of the price of the agricultural raw materials, is likely in the medium term to cause new riots of the hunger, that hundreds of million beings live with less than 2 dollars per day, one sees in certain industrialized countries, of the managers of undertakings, or the Presidents of boards of trustees of multinationals, monthly gained, from 600 to 800 times the wages of a workman.

 

Previously, it was apprehended, that the creator of richnesses certainly was rich itself, but that appeared conceivable, insofar as the produced richness, also benefitted the company. Thus, the aspiration with the success motivated families. The social elevator was possible, by work and education, and, the middle-classes were constituted.

 

However, nowadays, the middle-classes are also despoiled in many countries, and the nodal point of becoming companies is there:

Currently, the middle-classes are hustled, but for as much, do not react in alliance with the most fragile layers and this, because for it, taking into account their statute related to their efforts, to go down again to the bottom is a psychological and ideological tension difficult. The future according to the evolution of lived, will answer these problems historically.

At present, whereas approximately still 30 years ago, a dollar was invested in the production of material richnesses and services, for 30 used with consumption, the saving, the leisures and the taxes. Currently, a dollar is reinvested for 260 used differently, of which and alas, a big part of the virtuality of the financial speculation.

The financial speculation causes to become gangrenous our companies. One year after the international financial crisis most serious since 1930, and this, whereas mini the crises are increasingly numerous = quid of self saying regulation of capitalism? The banks helped by the public power, found their colossal profits. The tax shelters are supervised, but not at the point to make them tremble.

What characterizes our companies, it is the inequality dice the birth! The concepts of freedom and equality, became one mystification. If the biological conditions psycho, are conditions of possibility, we are all and all, modelled by our objective social reports and the cultural bath in which we are irrigated.

 The term of democracy is a myth! Even in our current Western companies, it is about a representative democracy. The people, certainly vote, but as in the USA and even in France, during certain elections, it is expressed sometimes with less than 50%, not being found in the operation of the political community. Switzerland, largely uses the popular referendum of initiative, and sometimes, the results are disputed, when they do not correspond to media waitings, or of the political elites. Sometimes, and that was checked at the time of the referendums for the constitution project European, when people reject the proposed text, the government thinks that it was mistaken; and proposes again later on the amended text, or worse, passes it in force by the parliamentary way.

 

At the stage of universalization, existence of many supranational authority, the function of elected official becomes a trade, a kind of science. The elected officials S ` surround by experts invisible, or very present according to, and who in fact, frequently exert the indirect power. It is the advent of technostructure, which scrambles still more, the exercise of the democracy. The lobbies exert their pressures. It is thus for example industries of armament in the USA, judges, etc

Between the political discourse and the acts, there is the exercise of the power. The social democracy, which is the irruption of the trade-union life, associative. Is disputed, even repressed, when it disputes the orientations of the political community to the power, which however sometimes, are foreign with the general interest,

Sometimes, 2 years before an election, the Mayor: holder of the function in a big city, or the President of the Republic, prepares his re-election.  He follows from there, of the communication strategies, the visits to targeted social groups, assistances to maintain the hope, or electoral fidelity.

In its time, MONTESQUIEU, had spoken about the virtue of the exercise of the power, as being that of the service of the community property and the good performance of the public utilities, was one of the pillars of this design. More and more, the exercise of the power, is especially lived as for oneself or its family. In policy, in the economic world, and even in the sport and the various forms of art, one notes, more and more, the reproduction of the hierarchies and family heredities.

 

The clans of the political elected officials, journalists, actors, artists, sportsmen, find themselves on several generations in activities of success and media development which slow down in fact, the promotion of others.

Admittedly, each being is specific and single. It there will always have people who will succeed more than of others, in such field or disciplines. However, any government must tend to a better exercise of the rights and human duties.

- Education: Currently, in many countries, that Ci is based on the success of the best pupils. As age groups, creaming takes place, and the children of the working classes are absent from universities and Universités. This report, according to specialists, worsened these 20 last years. The goal of education should not be that a priori, to adapt the pupils to best on the database theoretical, but to seek to learn how to learn on the basis of bottom to allow greatest number the, to reach fundamental knowledge necessary for its development present and future.

- Media: The sought objective, is at present the TV rating. If a program draws to the bottom the listeners but has audience, it is that essence! It is it to the detriment of emissions of quality but pure elites and thus the good people do not have to know or reflect, beyond, of what is hoped of him. Information, goes very quickly, too quickly, and in spite of the multiplicity of the television channels, there is often certified copy, in the mode of presentation of information.

The spectacular one, the drama are developed, because calling upon the emotions, but the noble one, of the humanistic acts of peace and solidarity, concerning with the values, nonprofitable for the TV rating of mass are often ignored.

- The democracy: Will be more real, when the people name their direct representatives within the General meeting of the United Nations or the Parliament of humanity, can imports name. Currently, it is this idea among the elites, that the people do not know, it is necessary to make for him!

Currently the power of UNO is diluted. Increasingly many authorities darken our comprehension of the events of company, and their existence, for as much, does not make it possible to face situations necessary! Example, the European Union does not manage to agree to fix a foreign exchange rate making it possible to face the abnormal current evaluation of the American dollars and Chinese. The World Bank, the IMF, OMC, OIT, G8, G20, without speaking of agreements or unions by continent, in short, all is made, to move away the citizen from the comprehension of the public life.

 

We already knew: riots of the hunger, the exorbitant price of oil in certain Western countries, the prices of the agricultural raw materials which fly away, in short, of new threats are done day. With the crisis ecologist, by maltreating nature, even if we became reasonable in the balanced consumption of energies, and a growing share of renewable energies, the evil is made!

 

What we do now, will have of the incidences in 30 years. While waiting, we will still know abnormal floods, unforeseen drynesses, tornadoes, the fall of the temperatures….Those Ci, will affect our economies and lived social.

Oligarchical operation, cannot claim, face the requirements of civilization. They are the Nations and continents, which will be more in social cohesion, which will resist best, and which will find the solutions the most adapted to lived common necessary.

 

Copyright Guy CREQUIE

Writer French-researcher in social sciences

Engaged for contemporary humanism by the human peace and rights and duties.

 

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Published by POEMES_EPARS
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