Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Poèmes Épars, Le site.

Poèmes Épars, Le site.

Ce blog recueille les activités des membres de Poèmes Épars ainsi que celles de nombreux intervenants, collaborateurs et amis, au programme : Art, Culture, Poésie, Littérature, Peinture, Photographie, Sculpture, Musique, Politique ...


Les astres perclus de danses tordue....Clement Velluet auteur de Bourgoin

Publié par POEMES_EPARS sur 2 Juin 2022, 12:36pm

Les astres perclus de danses tordues ou des silences de peaux pleurent des songes crachés de cascades aux nourritures d’abeilles interdits, par des degrés de murmures ou des éveils de saltimbanques, hurlent des chevelures d’araignées aux cristaux d’abstractions nettoyant les cygnes, des cathédrales d’azurs complexées de chairs diaphanes, invisibles, au-delà des onirismes mendiant des tristesses végétatives, maculées de fragrances suicidées par des âcres alcools hypocrites cellulaires, ou rêvent des soleils hystériques cultuels, représentés par des alcôves intérieures, des doigts imaginaires conjugués d’enfantements grêlées, de voyelles mystiques ou les flottements crevés de diamants intégraux, primales, sociologiques, mangent des visages aux puits cicatriciels linguistiques, d’aumônes travestit par des degrés roux les crépuscules structurales, ou des mains baguées, striées, torses, hilares des positionnements ou des transactions de pachydermes neurologiques, pleuvent des littéralités biologiques, blasphémant des yeux cadenassés de boucles, là ou des torches stigmatisées de désirs mathématiques, s’égrènent dans des pâmoisons fétichistes pénétrées de vins jaloux, caressés, gorgés dans des dialectiques brûlées, les brasiers électriques, aux vibrisses relationnelles, parcheminées de lèvres vivaces, vivantes, génétiques des satyres de coloquintes élastiques, aberrations, démences des plantes productivismes, des religions privatisées, égologiques, identitaires, les pensées clairsemées, chaperonnés de liquides anthropologiques, les anges alimentaires, nourritures des ménisques tribales, ô pyramidales prostitutions, des écritures en miroirs d’animaux existentiels, soufflés de délires reproductifs, ou des nénuphars psychologiques, s’aliènent en des colombes électriques, radiations des traitements labyrinthiques, sous des inflorescences morcelés de comportementales géodésies, des reproductions industrielles, urbanistiques, là ou s’exhalent des chirurgicales topologies, des doutes créationnistes, les muses dynamiques aux visions de violoncelles théologiques, boursouflés d’agenouillements figés d’illuminations d’engrammes châtiés, contrits dans des aurores, aux goûts des terminaisons d’hybrides délices, des arbres déliquescents, arrachés d’inconscients stylistiques, parfumés d’ennemis processuels sémantiques, des impressionnismes accouplés de planètes, aux analytiques substantialismes, des affres incrustées de fécondations aux formations sémiotiques, des martyrologies plantaires, pneumatiques des révélations bicéphales, ou des géométriques abstinences, d’absinthes fomentent des artefacts comparatifs, ou des étrangetés de distributions rouées, mangées, cannibalisées, en des extractions organites, délivrent des ossements modélisés d’infinis associatifs, ou les holistiques matérialisations expérimentales des fixités, des permanences peignées, coiffées en des progressismes aux dyspepsies géographiques, hygiénismes des singularités correctrices d’éducations violettes, aux aurores décomposés des limbes d’architectures « différances, » des alvéoles priant les langues ornementales, des poings sacrificiels, des télescopes passériformes, des exils, des ruptures à cailloux déterministes, des facultés temporelles ou les températures des informations, à clepsydres synaptiques, dévoilent des incandescences protéiformes, plurielles, divisées des quintessences d’hôpitaux, aux harmonies des cycles gothiques, fleurdelisées, de recueillements aux implants administrés, des changements écologiques, les dépersonnalisations sarclées, criblées, jouées des transcendances aux germes de térébenthines marcescentes, les précipitations logiques, des ateliers d’armoiries stationnaires, des grammatologies d’hypostases écroulées, par des déconstructions d’anathèmes migratoires, les indifférences inductives, des dépassements aux cynismes conspués de plantes synthétisées d’imagos voilés, les encaustiques semences, des pharmacologies psychédéliques, folles, là des digressions d’insectes d’holocaustes, les morphologies des symétriques pantelantes, des chrysalides à flots d’onguents télépathes, les communications d’électrolyses achalandées de mythologies, à cous de superstructures les espoirs transformistes, des sida à gestations les discontinuités, des potentialités déchirées de résistances analogiques, symbiotiques des esprits cueillant des shamanismes inclusifs, des corolles mortifiées d’horloges à ipséités, des devenirs métabolisés, les raisins d’ADN par étendues des connaissances aux toisons, des implémentations volitives, les vierges mélanges, aux dislocations des églises rousses à frondaisons des préservatifs musiciens, les imperceptibles, ineffables, égorgements des maïeutiques, aux linges réguliers, renflés, incurvés, galbés des singes aux gnoses d’abandons symétriques, les discriminants surréalistes, des orages vidés d’insomnies intemporels, les palpitations éthiques, des résurrections d’ongles sidéraux, les chaînes suppressives des esclavages agnostiques, ou les putains d’études dyslexiques, écoutent les verbes des jacinthes aux menstrues d’incontinences artistiques, les oeillets schizophréniques, des catégoriales rongées de libertés fractales, en des consciences hermaphrodites, des synergies à souvenirs de morves inextinguibles, excessives, les zéphyrs tortueux, embrouillés, des nuages irisés, des fragrances statiques, nues, décervelées en des intentionnelles écritures, des catastrophes symbolisées de chimiques différences, des nuits à chiffres des baromètres subjectivistes, des torrentiels ordinateurs, en déplacements d’humeurs aux colonnes orthodoxes, des volubilis manichéistes, les encres « téléplastiques », des nerfs binaires, projectifs, les hérétiques gastronomies, des panthères aux gueules microscopiques vaincues, veinées de pulsations épileptiques, des espaces-temps clandestins, cachés, couvés de flétrissures passionnelles, obsessionnelles, des monastères divisés de perfectibilités d’océans engorgés, d’aubes aux firmaments de résiliences acoustiques, des intellections d’antiquités irrationnelles, les devenirs en sculptures dévitalisées, de consubstantielles corporéités, des ventres intuitionnistes, des pierreries en prismes, en diapasons des stimulations d’orgies conceptuelles, des avoirs imparfaits, dynamiques, vectoriels en impositions imprimées, des noumènes stoïques, des noumènes créatures des natures dissociatives, les fronts érubescents là des myriades d’oppositions phénoménales, des proses de caïmans aux trahisons polyglottes, des langues entrechoquées, des lézardes aux volcans névrotiques, des laves négatrices d’en-soi immunisés, des monstres aux pendules iniques, faméliques, disgraciés d’humanismes hiérarchiques, des peintures aux gravitations d’ensembles, croulé de chlorophylles imaginaires, les fanatiques, des foudres empathiques ou ploient les citrons voyants, les perfidies des astéroïdes, aux décantations des phalanges velléitaires, des antimatières en tuyauteries des justices emperlées de grappes minérales, frappées de polynomiales spirales d’ostensoirs des eucharisties plastiques, les fulgurances des peintures, en coquillages dédoublés de puissances infidèles, ô cadavres immolés de couleurs psychanalytiques, ô réflexives polysémies des paranoïdes articulations, des orchestrations de veuvages, ô divinations !!!

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents